État de nature chez Hobbes : réalité, fable ou une hypothèse ?(1)

Le débat philosophique pour féconder une vie meilleure

Il est certain que l’état de nature est l’un des concepts les plus importants et les plus discutés que la philosophie du contrat social

Thmas Hobbes

moderne a reproduit pour proposer à la fois  une novelle et ancienne  conception de l’État. Nouvelle parce que ces défenseurs la présente comme une rupture avec la conception classique de l’État dominé par la conception aristotélicienne et la conception théocratique chrétienne, ancienne parce que nous trouvons son origine chez des anciens philosophes comme les sophistes, Épicure et quelques philosophes de droit gréco-romain tels que Sénèque et Cicéron.

Si, du point de vue politique, le concept état de nature a été utilisé par les philosophes de manières différentes, voire opposés, en l’occurrence chez Hobbes où il a servi pour justifier la monarchie absolu, chez Locke pour défendre la monarchie parlementaire et enfin chez Rousseau  pour faire l’éloge de la démocratie, qu’en est-il du point de vue méthodologique chez Hobbes ? Est-il une  description d’une réalité historique, un produit d’une imagination fertile ou alors une hypothèse de travail sur laquelle est fondée  la théorie du contrat social?

Pour construire une conception de l’État ou de l’homme artificiel comme Hobbes préfère le qualifier, selon lui, il faut tout d’abord déterminer la nature de l’homme naturel.  Évidemment, partant de cette démarche, il  partage le même point  de vue  que  les  autres philosophes  du contrat social, à savoir ses  contemporains ou ceux qui sont venus après lui. Car,  il croit comme eux qu’il est nécessaire sur le plan méthodologique de commencer par examiner la nature de l’homme naturel comme étant à la fois  la matière  et l’artisan de l’État, et c’est ce qu’il a indiqué de manière claire dans l’introduction du fameux et célèbre  livre Léviathan en écrivant :

 

Pour décrire la nature de cet homme artificiel, je considérais :

Premièrement, sa matière et son artisan, qui sont cet homme.

Deuxièmement, comment et selon quelles conventions il est fabriqué ; quels sont les droits et juste puissance ou pouvoir] authority [ d’un souverain ; et par quoi il se conserve et se dissout(1).

Il est clair que pour Hobbes la conception de la nature de l’État dépend de la conception  de celle  de l’homme et non pas l’inverse. Par conséquent, la finalité de la  théorie politique est d’adapter  la  conception de l’État à  la nature de l’homme tel qu’il est. C’est pour cette  raison qu’il a consacré la première partie de son  Léviathan pour élaborer une  conception de la nature de l’homme propre à lui, en l’intitulant De l’Homme, qu’il  présente en guise d’introduction à la compréhension  de la deuxième partie intitulé De l’État

Or, ce procédé méthodologique n’est pas une caractéristique  qui distingue Hobbes des autres philosophes du contrat social, mais, bien au contraire, c’est une tradition qu’il partage avec eux, car on le trouve même chez  les philosophes les plus opposés à sa théorie de l’État tel que J. Locke  qui a  mentionné,  dans son  Second traité du gouvernement, la nécessité d’un retour à l’état de nature pour comprendre la nature de l’État  en déclarant :

Pour bien comprendre ce qu’est le pouvoir politique, et pour le faire  remonter à son origine, nous devons considérer dans quel état tous les hommes se trouvent par nature ; c’est-à-dire, un état où ils ont la parfaite liberté d’ordonner leurs actions et de disposer de leurs possessions et de leurs personnes comme ils l’estiment convenable, à l’intérieur des limites de la volonté d’aucun autre homme (2).

D’ailleurs, ce que prône Locke ici n’est pas étranger à ce qu’avait indiqué   Hobbes avant lui  dans son livre Le citoyen,  où il a affirmé  que  l’hypothèse de l’existence de l’état de nature  facilite le traitement  philosophique de la question de l’autorité politique, et c’est dans ce sens qu’il dit :

  Afin donc que  je prenne mon raisonnement du plus haut que je pourrai, il faut que nous rebroussions vers le premier état de nature et que nous considérions les hommes comme s’ils ne faisaient maintenant que de naitre, et comme s’ils étaient sortis tout à coup  de la terre, ainsi que des potirons (3)   

 Il est évident, selon Hobbes, qu’il est   impossible d’élaborer un concept adéquat de l’homme-dieu, sans connaître l’homme-loup, c’est-à-dire avoir une connaissance scientifique de l’homme citoyen sans connaître  l’homme naturel. C’est à ce propos que Pierre Navel voit que c’est  la méthodologique rationnelle qu’a conduite Hobbes pour chercher en premier dans le corps de l’homme les situations politiques possibles;  parce que si on  ne connait pas le corps et que l’on échafaude une image imaginaire et fallacieuse de lui, il serait impossible pour nous de comprendre son comportement social(4). Donc, la politique telle que Hobbes la conçoit dépend entièrement de l’anthropologie.

En plus de Locke, on constate la même idée sur l’homme naturel  chez un autre philosophe qui n’est pas moins  opposant à Hobbes, en l’occurrence J.J. Rousseau qui  considère lui aussi que  l’état de nature n’est pas autre chose qu’une simple hypothèse nécessaire pour construire une  connaissance précise de l’état civil. Car, selon lui il n’est pas facile  de distinguer dans la nature de l’homme, tel qu’il est aujourd’hui, l’original de  l’artificiel, c’est-dire le naturel du culturel, comme il n,est pas aisé d’examiner profondément une situation qui a cessé d’être, voire qui n’a jamais existé ou qui probablement ne pourra guère exister. Or, malgré  tout cela,  comme J.J.Rousseau l’a très bien  précisé, il est nécessaire d’avoir des informations exactes sur cette situation  pour  pouvoir connaître notre situation présente et la  juger(5), et, par conséquent, pouvoir  connaître  la situation des hommes dans l’état civil. Ainsi, sans cette démarche nous ne  pouvons  pas avoir  une conception de l’État  qui correspond à la nature de l’homme avant  qu’elle soit  corrompue et entachée  par les vices de la vie en société. 

Certes,  les trois philosophes  s’accordent sur l’idée que le retour à l’état de nature est un procédé méthodologique nécessaire pour comprendre la nature de l’État. D’ailleurs,  il  n’exprime  pas chez eux  un  retour réel qui a une  relation directe avec l’expérience et l’histoire des hommes et des peuples  comme certains peuvent le croire, mais il exprime un retour au niveau de la réflexion et du raisonnement, à savoir un retour hypothétique qu’on peut qualifier d’ailleurs de philosophique. Or, cela ne les a pas empêché de faire  des  descriptions différentes, voire opposées, de la vie des hommes au sein de cet état.

Si, chez Hobbes la célèbre expression –état de guerre de tous contre tous– qu’il a souvent utilisé dans son livre Léviathan, est l’expression qui exprime et résume le mieux la situation des hommes dans l’état de nature  tel qu’il le conçoit, cette expression ne  peut absolument pas chez Locke  servir d’image représentative de l’état de nature, car il considère  ce dernier comme  un état de paix, et donc, par définition,  il s’oppose  certainement  à l’état de guerre  comme Hobbes se plait à le qualifier. Cette  distinction entre ces deux conceptions n’est pas  sans importance dans la philosophie politique de Locke mais bien au contraire, elle est fondamentale ; car elle représente une ligne de démarcation entre  deux visions politiques différentes, et c’est bien de cela qu’il s’agit  lorsqu’il dit :

Ici, nous avons la différence évidente entre état de nature et l’état de guerre ; bien que certains les aient confondus, ces deux états sont aussi éloignés l’un de l’autre que le sont un état de paix, de bonne volonté, d’assistance mutuelle et de préservation d’un côté, un état d’inimitié, de méchanceté, de violence et de destruction mutuelle de l’autre   (6).

En outre , chez J.J. Rousseau aussi, cette expression est  inutile pour décrire  l’état de nature tel qu’il le conçoit; parce que, selon lui , les hommes dans cet état ne sont pas méchants par nature les uns envers les  autres comme Hobbes le croyait(7), mais bien au contraire, il sont bons par nature, et  le sentiment de pitié qui domine leur actions,  que J.J. Rousseau considère comme vertu naturelle, les empêche de commettre  des méchancetés.(8). Ainsi, en empêchant chaque homme d’agresser ses semblables, ce sentiment limite son égoïsme et l’aide à œuvrer pour sauvegarder l’espèce humaine dans son ensemble (9). Donc, l’homme à l’état de nature, tel que J.J. Rousseau  le conçoit, ne cherche pas à sauvegarder son existence au détriment de l’existence des autres, parce que son sentiment de pitié qui joue le rôle de lois, de morale et de vertu lui interdit d’agir ainsi(10) ; ce sentiment contraint l’homme  de l’intérieur à penser  aux autres et à prendre en considération leurs intérêts dans ses agissements. Il est d’ailleurs évident que c’est ce sentiment de pitié  qui empêche les hommes de succomber à ce que Hobbes a qualifie d’état de  guerre de tous contre tous, engendré selon lui  par leur agressivité naturelle. 

Par conséquent, on peut dire, sans aucune ambiguïté, que l’homme naturel de Hobbes est un loup vis-à-vis de ses semblables et que l’homme naturel de J.J.Rousseau est un dieu vis-à-vis des siens : le premier par son égoïsme et le deuxième par son altruisme. Chez Hobbes, l’homme peut cesser d’être un loup et une  menace pour les autres hommes en devenant citoyen, car, dans l’état civil, il sera contraint par le pouvoir souverain et les avantages de la vie de ce même état civil à être altruiste, dans le premier cas  par peur des  représailles, dans le deuxième par simple calcul d’intérêts. Par contre, chez J.J.Rousseau,  c’est tout à fait le  contraire ; l’homme naturel  tel qu’il le conçoit risque de perdre sa bonté et son altruisme spontanés  en devenant citoyen, parce qu’il sera contraint de se  positionner  par rapport aux autres citoyens, soit par peur du pouvoir souverain, soit par le calcul d’intérêts que la raison suggère. Et dans les deux cas, l’homme  sera forcé à être égoïste. En quelque sorte, l’homme naturel de  J.J.Rousseau  peut donc  cesser d’être dieu pour se métamorphoser en loup au milieu d’une meute de loups dés qu’il goute à la vie de l’état  civil.                                              

Dans une démarche réaliste proche de celle de Machiavel, Hobbes a signalé dans son Léviathan la nécessité de s’éloigner des écrits des philosophes et de ne pas les utiliser dans l’élaboration d’une conception sur la nature  humaine ; selon lui :

 Ceux qui ne font confiance qu’a l’autorité des livres, suivent aveuglément les aveugles, ceux-là sont pareils à celui qui, se fiant aux règles erronées d’un maitre d’escrime, défie présomptueusement un adversaire qui, ou bien le tue ou bien le déshonore(11).  

Sans cette posture de détachement de la connaissance livresque, la raison serait dans l’incapacité de concevoir et de définir

Jean Jacques Rousseau

exactement la nature de l’homme telle qu’elle est avant qu’elle subisse un quelconque changement ou perversion d’origine sociale ou politique; car, si nous utilisons ces écrits,  nous   produisons forcement une conception de la nature de l’homme telle que leurs  auteurs la veulent , et non pas telle qu’elle est dans la réalité, et d’une manière pour que n’importe quel homme puisse observer. Ainsi, la meilleure façon  pour comprendre la nature humaine c’est d’abord  de démarrer de sa propre nature, c’est-à-dire de la nature humaine telle qu’elle existe, et c’est à cela que  Hobbes fait allusion  en disant : 

 

En ce qui concerne le premier point ]c’est –à-dire la nature de l’homme [, ces derniers temps on a souvent fait un usage très douteux d’un proverbe disant que la sagesse  s’acquiert  en  lisant dans les hommes, non pas dans les livres (12).

 Or, pour  que ce proverbe ait un sens, il faut  que cette lecture dans les   hommes soit selon Hobbes  un retour vers soi pour se lire  par soi-même, tel que Delft le suggère.  Alors, c’est de cette façon qu’on peut apprendre que la similitude qui existe entre les idées et  les passions des uns et des autres permet de lire et de connaitre les idées et les passions des autres  hommes, mais  cette connaissance d’après Hobbes est limitée ; car  il ne suffit pas de regarder vers soi et d’observer ses propres actions  pour  avoir  une connaissance scientifique de la nature de l’homme, dont a besoin tout souverain pour gouverner. D’ailleurs, c’est pour cette raison  qu’il voit qu’une telle  connaissance est  seulement utile dans la vie quotidienne de l’homme vulgaire qui veut comprendre les hommes avec qui il vit, mais elle ne peut pas servir à l’homme qui veut gouverner une nation. Parce que l’objectif de ce dernier n’est pas de connaitre cette personne ou une autre, mais son objectif est plus grand que cela, c’est-à-dire arriver à connaitre toute l’humanité. Hobbes écrit à ce sujet :

 

Mais qu’un humain lise aussi parfaitement que possible dans les actions d’un autre, cela ne lui sert seulement que dans le cercle de ses connaissances, qui sont peu nombreuses. Celui qui gouverne une nation entière doit lire en lui-même, non en celui-ci en particulier ou en celui-là. Mais il doit déchiffrer le genre humain ; ce qui est une tache ardue que celle consistant à apprendre quelque langue ou science que ce soit(13).

 Cependant, ce type de  connaissance ne peut être procuré que par la science dont l’homme vulgaire est incapable de posséder, et c’est à cela que J.J. Rousseau fait allusion en qualifiant le discours sur la connaissance de l’homme d’un côté, de bénéfique et

 

nature de l’homme, c’est d’ailleurs dans ce sens qu’il a affirmé que sa recherche  sur l’homme qu’il a développé dans son livre Léviathan, peut offrir  la connaissance scientifique qui facilite à tout homme de connaitre la nature humaine. Puisque, c’est de ce sujet qu’il parle en  disant dans l’introduction :

  Néanmoins, quand j’aurai ordonné le détail précis de mes propres lectures, alors il ne restera à un autre qu’a se donner la peine de trouver la même chose en lui-même –car cette sorte de doctrine ne requiert aucune autre démonstration(15) 

 

Ainsi, Hobbes est soucieux pour que sa conception de la nature humaine ne soit pas en contradiction avec ce que n’importe quel homme  peut constater au quotidien  et par expérience. D’ailleurs, selon lui, il suffit qu’il regarde à sa situation et qu’il réfléchisse sur ses actes pour arriver à un résultat identique au sien : que tout  homme est ennemi de l’autre, et par voie de conséquence, il  faut se méfier de lui. Car, chacun d’eux  peut être la cause d’une  mort violente de l’autre. La seule différence qui peut exister entre la conception de la nature de l’homme que Hobbes propose d’une façon cohérente et claire ainsi que l’opinion qu’a  n’importe quel homme des autres, est que ce dernier exprime ce qu’il pense de ses semblables avec ses actes et son comportement quotidiens, par contre le premier l’exprime philosophiquement avec ses paroles et ses écrits en essayant de le théoriser, et c’est  pour cela qu’il est convaincu que ce qu’il dit est loin d’être de simples jugements de valeurs sans profondeur.

Quelle opinion se fait-il de ses semblables quand il voyage tout armé, de ses citoyens quand il boucle ses portes, et de ses enfants, de ses domestiques quand il verrouille les coffres ? N’accuse-t-il pas autant le genre humain par ses actes que je le fait par mes mots ? (16)

En réalité, tout le monde peut constater comme  Hobbes que l’homme, lorsqu’il voyage, préfère être armé, et lorsqu’il se prépare pour dormir, il il n’oublie jamais de fermer les portes de sa maison. Puisque, en effet ceux-là sont des gestes et des comportements que tout homme fait quotidiennement. Ils expriment incontestablement  la méfiance qu’a chacun envers ses semblables. Évidemment, cette vision n’est pas différente en substance de l’agressivité qui caractérise les hommes dans l’état de nature  dont Hobbes a parlé.

Dans l’ensemble, Hobbesa brossé  un sombre  tableau de la vie des hommes en état de nature, en affirmant qu’il représente une vie

Jean Locke

triste et insupportable. Pire, il ne contient  rien de positif qui puisse mener quiconque  de ceux qui le subissent à le désirer ou à fournir des efforts pour le sauvegarder. Certes, ce portrait ne peut pas être sans relation avec les conditions historiques qu’a vécues Hobbes, mais est-ce qu’il  se réduit pour autant à cela seulement, comme certains critiques le suggèrent ?   D’ailleurs c’est  à cela que le philosophe des lumières  Denis Diderot fait allusion  en disant :

Cependant, le Parlement était divisé d’avec la Cour et le feu, la guerre civile s’allumait de toutes parts. Hobbes, défenseur de la majesté souveraine, encourut la haine des démocrates. .Alors voyant les lois foulées aux pied, le trône chancelant, les hommes entrainés comme par un vertige général aux actions les plus atroces, il pensa que la nature humaine était mauvaise et de là toute sa fable ou histoire de l’état de nature(17).

 

 A suivre…

Kaidi Ali, professeur en philosophie.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

1-                                                                                                                                                                                                                                                                                                             T. Hobbes, Léviathan, ou Matière Forme et puissance de l’État chrétien et  civile ,traduction ,introduction, notes et notices par Gérard Mairet ,( Paris : Gallimard,2000), Introduction, p. 65.

2 –J.Locke,Second traité du gouvernement, p.5

3- T. Hobbes, Le Citoyen, ou les Fondements de la politique ,Tr. Sam vel Sorbiere, suivi de Hobbes, P. Bayle, Dictionnaire Historique et critique, et Hobbisme, D .Diderot, Encyclopédie, VIII .chronologie, Introduction, bibliographie, Notes, par Simone GoyardFabre.( Paris : Flammarion 1982) section Deuxième, L’empire, ch VI I I § . p 180.

4- T. Hobbes, Le Citoyen, Epitre dédicatoire à Monseigneur Le Comte de Devonshire ,p. 83.

5- Pierre Naville, Thomas Hobbes, ( Paris :plon 1988), p.36

6-Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes .6

7. -J. Locke, op.cit., p.16

8-Rousseau, op.cit., pp.62,63.

9-Ibid.

10-Ibid.

11– T. Hobbes,Léviathan, ou Matière Forme et puissance de l’État chrétien et  civile, p.121.

12Ibid., Introduction, p.65.

13Ibid., p.67.

14-Rousseau, op.cit., p.24.

15- T. Hobbes, Léviathan, ou Matière Forme et puissance de l’État chrétien et  civile, p.67

16Ibid., p.226.

17-D. Diderot, Hobbisme, Encyclopédie, VIII, in, Thomas Hobbes, Le citoyen ou les fondements de la politique, op.cit., p. 384.

2 comments for “État de nature chez Hobbes : réalité, fable ou une hypothèse ?(1)

  1. si hadj moand
    August 27, 2011 at 14:12

    j’aime votre style et la manière dont vous exposez les idées philosophiques en les rendant accessibles à tous le monde loin de l’élitisme habituel qui a toujours fait de la philosophie la discipline la plus compliquer, bien qu’elle est sensée s’adresser au bon sens , la chose la mieux partagée entre les hommes , selon Descartes ,sans oublier bien sûr les femmes .
    Bonne continuation.

  2. September 5, 2011 at 06:45

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