Akawel le Touareg, le berbère, le coureur du vent (1)

Et les points, tu vois, il y a
beaucoup de points. Ce sont les étoiles
pour nous conduire la nuit, parce que nous,
les Sahariens,
nous ne connaissons que la route,
la route qui a pour guide, tour à tour,
le soleil et puis les étoiles.
Et nous partons de notre cœur
et nous tournons autour de lui
en cercles de plus en plus grands,
pour enlacer les autres cœurs
dans un cercle de vie, comme l’horizon
autour de ton troupeau et de toi-même.”…

 

–         C’est un beau poème, dis-je à Akawel. 

–         Ce n’est pas de moi, c’est le poème des caravaniers touaregs.

–         Moi aussi, je connais la chanson, dit à son tour Adhughmas, le fils de d’Akawel.  

–         Oh! Il ne faut pas croire, j’ai juste essayé de mettre le poème populaire dans un air.

–         Une belle chanson, s’enhardit Adhughmas.

–         Tu peux nous la chanter? m’enthousiasmai-je.

–         L’Aoud, Adhughmas! indiqua Akawel à son fils.

Comme tous les Aouds, celui-là était dans une position orante. Comme pour indiquer aux regards que l’instrument à fils n’accouchait que douloureusement de la mélodie. Tant et si bien que quand il lui arrivait de le faire, il lui fallait, semblait-il énoncer, une panoplie d’ingrédients dont le silence mystique pour qu’il sculpte mieux les mots de la musique, l’écoute et un respect qui frise la sanctification. 

 Dans son  chèche ou turban, son boubou bleu indigo, Akawel[1] puisait déjà ses notes dans une jarre céleste. Il y avait dans l’eau de ses yeux, quand il lui arrivait rarement de les entrouvrir,  une chandelle qui ondoyait au rythme du serpent vaniteux de ces larmes de notes. Il chevrotait en berbère Targui un air qui languissait dans les fils onctueux de son Aoud. Un air qu’on eût dit transporté par une brise nuptiale qui avait dans sa besace un peu de siroco du Sahara et de l’ocre des dunes aux pieds desquels l’espace est résistance, un zeste de brun des montagnes rudes et effeuillées. C’était une mélodie hypnotique que j’aurais dit venir en échos indistincts de derrière la colline des chameliers. L’espace de quelques instants, je pouvais voir une poudre d’étoiles au dessus de ma tête, une lune pleine et un vent sablé qui me caressait le visage.

–         Elle est magnifique ta chanson, ne pouvais-je m’empêcher de dire.

–         Papa tu peux lui chanter une autre? insista Adhughmas, c’est grâce à Maman. 

–         Que dieu ait son âme, crus-je bien dire.

–         Que dieu ait son âme, bougonne Akawel.

Je le surnommais le coureur des vents. Dès la première fois où je l’avais vu, je savais qu’Akawel avait tant de choses à raconter. Il y avait dans son œil luisant un peu caverneux un sourire énigmatique qui penchait tantôt à la joie tantôt à la tristesse. Mais le sourire qui arquait ses lèvres était toujours sur sa bouche et allumait toujours sa peau glabre.

            Akawel avait visité une vingtaine de pays avant de décider de rester une bonne fois pour toutes au Canada. C’était pour ça, après qu’il m’a raconté, que je décidai qu’il était un coureur des vents. Non seulement parce qu’il était un Touareg mais il l’était poétiquement pour ainsi dire. Le monde lui était un lopin et pour mieux se matérialiser sa définition de la continentalité ou de l’universalité, alors enfant, me dit-il, il rêvait de devenir un oiseau. Un rossignol pour être au dessus du tohu-bohu avec en plus le gazouillement détaché. Tout bien pensé, il l’était déjà dans une certaine mesure : il avait arpenté une bonne partie de ce monde.  

            Akawel est Touareg d’origine. Juste Touareg, un berbère du désert. Il ne se sent d’aucun état-nation. Avant qu’il ne se décide pour l’occident, il vivait entre le Niger et l’Algérie. Il ne se sentait ni de l’un ni de l’autre, pas plus qu’il ne se sentait  ni arabe ni musulman. Il était lui et doublement, aimait-il me dire, un touareg, un autochtone du pays et fier de l’être.

–         Mais pour ton départ, il te fallait une pièce d’identité!

–         Non, je suis arrivé en Europe sans le moindre papier.

–         Pourquoi?

–         Je n’en avais pas, je n’y avais pas le droit.

–         T’aurais pu être à Tamanrasset en Algérie ou à Agadez au Niger.

–         Justement c’était ce qu’ils disaient aux gens : une école, un hôpital, un marché en contre partie de notre dignité.

–         Oh! raillai-je bien que j’aie vent du piège tendu à sa civilisation, tu aurais pu être à Tamanrasset pour juste les papiers.

Son regard creusa dans le mien. L’air de me dire que mon propos était grave, qu’il était des choses sur lesquelles il ne fallait pas badiner, comme la liberté, comme être soi et pleinement, comme éduquer ses enfants dans la culture qui lui seyait.

–         Nous sommes des Amazighs, des hommes libres. As-tu déjà entendu de celui qui disait qu’il ne concevait pays qu’à la limite de la terre.

–         Oui, un philosophe berbère avais-je lu quelque part.

–         Eh bien, cher ami, la liberté nous est organique, une pratique journalière. Nous ne reconnaissons pas l’État -Nation, cette tombe dorée de notre culture.

–         As-tu jamais été à l’école?

–         J’ai été enseigné par un père blanc.

–         Es-tu chrétien?

–         Non, je suis animiste, panthéiste pour tout dire, je crois que dieu est trop grand pour qu’il soit celui des religions.

–         As-tu lutté pour ta culture?

–         Oui, j’ai fait de la prison à seize ans pour avoir manifesté pour un peu de dignité.

C’était, me dit-il, dans une marche qui avait réuni les Touaregs encerclés par les cinq états-nations, l’Algérie, la Lybie, le Mali, le Niger

Les Touaregs ou la tragédie programmée de la mort des civilisations

et la Mauritanie, un jour qu’ils étaient descendus dans les rues d’Agadez pour réclamer leur ration des richesses du pays. Oh! Ils avaient été canardés comme des lapins. Bilan : des dizaines de morts, des centaines de blessés et d’emprisonnés. Akawel était de ceux-là. Trois jours de tortures qui, me dit-il, feraient réveiller ceux d’outre tombe. Du reste,  il me dit qu’il en gardait toujours des blessures bien que les psychologiques d’entre elles devaient être les plus douloureuses.

            Mais, il n’aimait pas trop en parler. Il aimait, me dit-il, continuer à faire vivre son peuple dans la mémoire. Car, il disparaissait et était fié inexorablement à l’amnésie. Naguère, on disait que la ville tuerait leur mode de vie. Un hôpital, une école, un travail, bref, l’urbanité, la nasse infaillible. La colonisation s’était attaquée à leur système pastoral, à leur hiérarchie sociale qui avait alors des formes d’esclavagisme, avait tenté de christianiser des populations. Puis, au tour de l’Algérie post-indépendante de tenter ses manœuvres aliénatrices. Une Algérie belliciste, celles des constantes dogmatiques indéboulonnables, le pays qui pensait sa pérennité dans l’uniformité,  sa richesse dans la biffure de l’autre,  s’était arrogé le droit de les effacer, de les masser dans des villes-gravats pour mieux leur inoculer le venin indolore.  Un peuple que l’on s’était vite empressé à réduire à sa plus banale expression et pour le faire, la muette algérienne inique et unique allait nous les donner en pâture chaque soir comme un peuple quasi-saoul qui ne faisait que danser, s’ébattre comme des aliénés et s’exorciser à la pleine étoile. Si bien que l’on pensait désormais leur civilisation via l’éducation civique, politique et islamique une bénédiction des cieux. Pourvu qu’ils la prennent, qu’ils s’en humanisent, les hommes bizarres qui n’avaient pas honte à ainsi accepter que leur descendance soit matrimoniale! Il fallait faire vite, pensait-on, avant que les touaregs nous contaminent de leur égalité, de leurs femmes autonomes et indociles!

            Akawel était un indécrottable lecteur. Il lisait surtout les livres qu’il disait être ensoleillés. Le genre que l’on lit en suant. Je le questionnai sur les auteurs algériens, sur Malika Mokkedem en particulier. Parce qu’elle écrivait beaucoup sur le désert. Il me dit qu’elle écrivait bien mais qu’elle faisait des détours faciles, voire ridicules, sur Les hommes qui marchent! À croire que le désert ne pouvait être qu’arabe, me dit-il.

–         Est-ce que tu as déjà lu Mammeri?

Il me regarda d’un regard étonné. Comme si je lui racontai une blague. Il ne voulut même pas  me répondre.

–         Mais tu te rends compte de ta question! Tu demandes à un arrière petit enfant de la princesse Tin-Hinan!

–         …

–         Da-Lmulud! Je l’ai connu personnellement, j’ai même dansé avec lui.  

Je fouinai dans le feu de ses yeux. Disait-il vrai? Ça en avait tout l’air, il ne cillait aucunement.

–         Il a passé plusieurs jours dans ma maison. Mon père était le plus grand chanteur de l’Ahellil dans le Gourara. Tu as lu La traversée?

Je n’en revenais pas, c’était lui qui me questionnait maintenant. Mais, j’étais heureux, j’étais sur les traces de Mammeri, cet homme, ce poète qui avait redonné à un peuple son espoir, son orgueil, sa singularité. Je savais qu’Akawel ne mentait pas, ne parlait pas légèrement sur ce qui relevait de lui, de son appartenance. Je savais aussi que c’était vrai que Mammeri avait écrit L’Ahellil du Gourara, le livre dans lequel il avait dit vouloir sauvé n’était-ce qu’une miette de ce chef d’œuvre de l’humanité. Il avait effectivement voyagé jusque dans les confins du désert; il y avait découvert un peuple et une grande civilisation que l’on prédestinait à la disparition.

–         Oui, c’est un grand roman d’anticipation.

–         L’un des meilleurs que j’ai lus de ma vie. Te rappelles-tu des personnages?

–         Mourad, le Grand Obscur, Kamalia, Kamel, Boualem, Souad…

–         Et Ahitaghel, continua Adhughmas, le fils d’Akawel.

–         Oui, Ahitaghel!

–         Il veut être chauffeur de camions… parce qu’on va là où on veut!

Son fils aussi récitait par cœur cette phrase. Il n’avait pourtant que onze ans.  Je voulais lui en poser la question, mais son père s’empressa de clarifier :

–         J’aime tellement le livre qu’il m’arrive souvent d’en réciter des extraits.

–         Moi aussi, je l’ai lu au moins cinq six fois.

–         Il y a un personnage que tu as oublié dans le livre…

–         Ah oui, le chanteur de l’Ahellil…

–         Ba Salem… C’était mon père!

–         Pour de vrai!

–         Avec son vrai nom en plus.

–         Et Ouda, sa femme dans le roman?

–         Ma mère mais elle ne s’appelait pas Ouda.

–         Alors là, je suis en train de découvrir la genèse et l’un des plus beaux romans algériens.

Akawel cita à vive voix :

Une nuit Ba Salem s’était mis à parler à Ouda avec sa voix tranquille. Il lui racontait le jardin, les enfants, la maison et les tournesols. Il posait des questions, attendait la réponse et continuait. Alors Meryem avait pris peur. Elle avait ouvert les yeux dans l’obscurité pour regarder partout, elle scrutait tous les coins, pour voir où le fantôme de Ouda était dissimulé…

 

Mouloud Mammeri: le creuseur infatigable des racines

–         C’est dans le roman, tu t’en rappelles à ce point!

–         C’était exactement comme cela après la mort de ma mère. Mon frère aîné m’a raconté; lui aussi il a connu Mammeri et a lu son livre. D’ailleurs Mammeri a demandé autorisation pour écrire certains passages.

Devais-je le croire ou non? Mon ami ne mentait pas, pour sûr, mais ce que je découvrais, oui il était plausible, ressemblait beaucoup plus à la suite du roman qu’aurait peut-être pu écrire Mammeri qu’à une histoire qui puisait dans le vécu des hommes.

Je me dis pour sortir du dilemme que peut-être romançait-il un tantinet ses émotions. Un peu comme la femme que l’on aime et que l’on dit être la plus belle femme du monde. Il s’agissait de son père et de sa mère tout de même. 

–         Mais, tu avais quel âge?

–         Douze treize ans. Je sais, tu ne me crois pas!

–         Non, non…

–         Mammeri a fait un enregistrement avec un ethnomusicologue des chants de Gourara, dont mon père, le Ba Salem du livre, a chanté, qui a été édité par l’Unesco en 1974. Des chercheurs ont dit que c’était le premier pas dans un long parcours pour la reconnaissance de l’Ahellil du Gourara en tant que patrimoine immatériel de l’humanité à la fin de l’année 2005[2].

Je découvris qu’il m’en mettait plein la caboche et il le faisait avec une fine dextérité. Il me dit qu’il se souvenait que Mammeri venait souvent à la maison qui était, aussi loin qu’il pouvait aller dans sa mémoire, le lieu de la rencontre où l’on venait de loin, de très loin, pour écouter Ba Salem, son père, chanter l’Ahellil.

Il se souvenait d’un homme affable, gentil, courtois et beau. Il devait avoir selon lui entre cinquante et soixante ans. Ses cheveux étaient déjà, me disait-il, plutôt sel que poivre et sel. Ce qui n’était pas sans me mettre davantage de O majuscules à la bouche. En effet, il devait avoir à peu près cet âge. J’avais lu entièrement le numéro d’Awal[3] en hommage au chantre de la berbérité, Mammeri avait effectué un travail anthropologique considérable sur la culture orale dans le Gourara en général à partir de 1969.

Mais ce Ba Salem était-il vraiment le père d’Akawel? J’essayai d’emblée de lire dans les sinuosités de son visage  le fils de celui dans le roman. Comment Mammeri l’avait-il romancé? Était-il vraiment le même personnage dans la réalité ce chanteur des temps révolus? Je n’étais pas fasciné par le roman, enfin je l’étais autant qu’on le serait pour un grand livre, mais pas plus. Je l’étais surtout pour le Mammeri de la mémoire collective, le bonhomme poète que nous avions hissé un peu à notre insu dans la légende, à qui, à tort peut-être, nous avions attribué des choses dont il n’avait même pas eu vent peut-être. J’étais plus fasciné par cette culture de l’Ahellil que je lisais dans maints livres, y compris dans des livres d’anthropologues ou auteurs occidentaux, qu’il était de ces chants et fêtes touaregs qui encensaient en l’homme et en la femme la bête païenne, l’envie illicite. On raconte, et Mammeri y a fait tant bien que mal référence,  qu’écouter ce chant ferait perdre aux plus abstinents leur chasteté.

La nuit, quand la voute est poudre d’étoiles et que la brise fraiche des grands espaces sablonneux musarde de ses tentations nuptiales, autour d’un feu, femmes et hommes s’adonnent à des danses érotiques et à des chants sensuels où l’on demande à la vie d’arborer ses meilleurs atours. Ici, à l’épicentre du silence, loin de tout, la civilisation a juste besoin que les hommes et les femmes soient conciliants, égaux et amoureux. Depuis des millénaires que la vie allait ainsi son train, sans que l’on crie gare. Nomades, libres et heureux avec seulement la saison pour les guider dans les lieux que l’on dit être sans mémoire, les Touaregs ont toujours fait dire aux éléments leur empreinte indélébile sur le temps qui passe.  

–         Qu’est-ce veut dire le nom de ton fils?

–         Tu changes de sujet… Adhughmas veut dire le souriant en Targui.

–         Je n’ai pas douté une seconde! décidai-je de revenir au sujet.

 

Akawel caressait tendrement les fils de son Aoud. Il en résultait que Mammeri et Ba Salem étaient presque à notre portée, tant il ne fredonnait pas son instrument mais il le fécondait, le faisait sangloter et gémir d’orgasmes mélodiques. 

–         Veux-tu que je te rajoute un détail?…

 

J’ai erré sur la  terre

De l’aube jusqu’au soir

Et j’ai cherché l’ami

Du soir jusqu’à l’aube

 

–         C’est dans le roman, c’est une chanson de mon père.

Je n’eus même pas le temps de dire un mot. Adhughmas insistait pour que je regarde sa collection de photos d’avions. Un cahier où il collait des photos d’avions de tous genres : des avions de voyage, d’affaires, de tourisme, des fusées et des navettes. Il manquait juste des avions de chasse.

–         Je veux devenir pilote d’avions!

–         Il te manque les avions de chasse…

–         Je veux devenir un pilote qui rêve, pas un pilote qui tue.

 

Pardi! Il était la copie de son père. Il avait onze ans et il ne me laissait même pas le temps de lui en poser la question qui me turlupinait.

–         Pilote d’avions pourquoi?  

–         Aller où je veux!

Lui aussi aurait pu être un personnage dans le tome 2 de La traversé, s’il y avait eu suite. Naguère, me dis-je, quand les touaregs étaient loin du monde, les hommes bleus rêvaient de liberté à pied, plus tard, lorsque la modernité et l’urbanité avaient violé leur intimité, Ahitaghel rêvait de sa liberté à reconquérir en chauffeur de camions : plus de vitesse, plus d’espaces pour redéfinir des vastitudes à arpenter pour sentir le vent dans les poumons et s’en ébattre. Et maintenant qu’Adhughmas, un jeune targui immigrant, expérimentait un autre continent, il rêvait d’être pilote d’avions, voire cosmonaute, pour explorer de nouvelles, d’inédites libertés, afin qu’il puisse vivre pleinement et à l’ère du temps son statut de coureur des vents. Mieux, il savait qu’il était des pilotes qui assassinaient la liberté des autres. Il n’aimait pas les avions de chasses comme les autres enfants.

La nuit mystique du désert

Je le regardai. Il était moins rembruni que son père et ses yeux noir olive suggéraient une fine intelligence. Ses traits étaient fins et mis en valeurs comme par un crayon. Je remarquai un cadre accroché au mur. Je compris. Ils se ressemblaient comme deux gouttes d’eau.

–         Oui, c’est sa mère, me murmura Akawel, je sais ta question!

–         Que dieu ait son âme, dis-je encore.

 

Akawel plongeait déjà dans sa chanson.    

 

 

Ô nuit étoilée

J’ai besoin de ta pénombre

Pour traverser tes dunes

 

Ô nuit étoilée

Laisse la musique du désert m’envahir

Pour que mon âme soit saoule

Jusqu’à ce qu’elle traverse

Les lieux sans mémoire

 

Adhughmas écoutait en regardant son père. Il me héla d’un geste puéril, me fit d’approcher mon oreille. Il me murmura :

– C’est la chanson de mon père pour ma mère. Mon père est triste chaque fois qu’il la chante. 

 

À suivre

 
H. Lounes
 
 

[1]–  Le noir en Targui.

[2]– http://www.algerie-dz.com/article4294.html

[3]–  Awal, cahiers d’études berbères, est une revue fondée par Mouloud Mammeri et dirigée par Tassadith Yacine en 1985. Elle se consacre en général à la sociologie et à l’anthropologie des sociétés berbères. C’était par ailleurs une revue soutenu par le célèbre sociologue français Pierre Bourdieu. 

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