En Exclusivité : En marge de la Cinquantième année de l’indépendance de l’Algérie. LE TERRORISME D’ETAT PRATIQUE PAR ISRAEL EN ALGERIE

Contribution de  Abdelkader BEN BRIK

Comment le Mossad a créé l’OAS en Algérie


Le sinistre général Jouhaud, agent du Mossad

Pour la première fois, cette vérité est publiée, après 50 années de conservation dans le secret. La formation des extras dits OAS en Algérie, était par les mains du Mossad et la collaboration du sinistre général Français d’origine juive Edmond Jouhaud qui n’était en réalité qu’un agent du Mossad, selon une documentation secrète des archives du Shin-Bet à Tel-Aviv. Né le 2 avril 1905 à Bou Sfer (Oran), il s’engage dans l’aviation Française en 1924, et devient Général, il participe au putsch d’Alger en avril 1961, sur instruction du Mossad, il sera rallié par les sinistres généraux Zeller, Challe et Salan, après son échec, il rentre dans la clandestinité et devient chef de l’OAS de l’Oranie, il sera caché à Oran jusqu’au 25 mars 1962, où il sera arrêté, jugé et condamné à mort, mais grâce à l’intervention du lobby sioniste, Jouhaud échappe à l’exécution, sa peine fut commuée en détention à perpétuité.  Libéré le mois de décembre 1967, il sera amnistié par De Gaulle en 1968, et réintégré dans ces grades et prérogatives. Il dirigera en France une campagne explosive contre les institutions Algériennes, avec l’ancien truand et criminel, Jacques Mesrine qui était l’ennemi public n° 1 en France. En 1982, le sinistre général Edmond Jouhaud sollicité par le lobby sioniste et plusieurs d’associations juives d’Algérie, il sera élu Président du Front National des Pieds-Noirs. Il écrira plusieurs livres dont celui :’’Ô mon pays perdu de Bou Sfer’’. Jouhaud mourra en 1995, sans payer pour ses crimes perpétrés contre les Algériens.

Jacques Mesrine le militaire Français assassin, surnommé l’homme aux mille visages

Quant à Jacques Mesrine, il s’engage dans la guerre d’Algérie comme parachutiste-commando. C’est durant celle-ci qu’il prend un pistolet  45 ACP  et le ramène  en France. Il l’aura constamment sur lui. Jacques René Mesrine sera décoré par le général de Gaulle de la croix de la valeur militaire. Il revient en France en mars 1959, après avoir reçu un certificat de bonne conduite de la part de la 626e compagnie. Ses proches, et anciens militaires nous ont déclaré que l’expérience de l’Algérie a profondément marqué Mesrine ; il aura été plusieurs fois de « corvée de bois » (exécution sommaire d’algériens  en dehors des enceintes militaires). Il était un assassin au service du Général de Gaulle. En outre, Mesrine a été membre de l OAS en 1961, il a assassiné des dizaines de civils algériens, hommes, vieillards, femmes et enfants. A l’instar de Jean Marie Le Pen le raciste.

Le fichier provisoire des Membres de l’OAS

Organisation armée secrète.

« Membres de l’OAS et assassins»

A

Alexis Arette

Antoine Argoud

B

Jean-Baptiste Biaggi

Georges Bidault

Hervé Le Barbier de Blignières

Jean de Brem

C

Lionel-Max Chassin

Pierre Chateau-Jobert

D

Roger Degueldre

Pierre Descaves (homme politique)

Albert Dovecar

François Duprat (homme politique)

G

Gilbert Gilles

Yves Godard (officier)

Bertrand de Gorostarzu

G

Georges Groussard (résistant)

Pierre Guillaume (militaire)

H

Robert Hemmerdinger

Roger Holeindre

J

Claude Jacquemart

Edmond Jouhaud général

K

Nicolas Kayanakis

L

Alain de La Tocnaye

Charles Lacheroy

Pierre Lagaillarde ministre

M

Jean-Pierre Maïone-Libaude

Henri Manoury

Lajos Marton

Pierre Montagnon         Jacques Mesrine

O            Joseph Ortiz

P

Jean-Claude Perez

Jacques Peyrat

Claude Piegts

R

Xavier Raufer

Maurice Rollet

S

Raoul Salan général

Pierre Sergent

Jean Souètre

Jacques Soustelle ministre

Albert Spaggiari

Rolf Steiner

Jean-Jacques Susini officier

V

Paul Vanuxem

Pierre de Villemarest

L’assassinat de l’Algérien Mohamed Boudia

Mohammed Boudia (1932-1973) assassiné par un groupe israelien dans le cadre de l'opération Wrath of God (Colére de Dieu) en représailles au massacre de Munich de 1972.

Les auteurs de l’assassinat de Mohamed Boudia à Paris le 28 juin 1973, ne sont en outre que le groupe d’Yhoud Barak et Raphaëlle Sylvianne alors que Livny Lipsy était en stage pratique. Boudia formé en ex URSS dans l’école du KGB, a donné du fil à retordre aux différentes formations  des terroristes du Mossad, installés En France, mais le destin a voulu que le terroriste Yhoud Barak intervient alors qu’il était un travesti qui s’habillait en femme, il a pu dribler la vigilance de Boudia, pour placer sous le siège de son véhicule une charge explosive, la même qui a été placée dans le véhicule du chef militaire du Hizb Allah Imad Maghnia à Damas. Mais la vengeance des algériens a permis en 1985 dans le port de Larnaka à Chypre de mettre hors d’état de nuire et de vivre le groupe assassin de Boudia, seul Yhoud Barak qui n’était pas présent a échappé de l’exécution de cette sentence qui est toujours en vigueur.

     Le Mossad derrière l’enlèvement de Ben Barka

La première de ces missions imputées au Mossad remonte à 1965. Selon certaines sources, le Mossad avait en effet fourni aux services secrets marocains des informations capitales ayant permis l’enlèvement   de Mehdi Ben Barka, principal opposant du roi Hassan II du Maroc. Ben Barka a été kidnappé à Paris le 29 octobre 1965 et il n’a jamais été revu depuis. Lors du procès des deux policiers français impliqués dans le kidnapping, des informations faisant état de la probable implication des services secrets dans l’infiltration de la présidence française sous  Charles de Gaulle qui  exprimera sa colère au Premier ministre israélien Lévy Eshkol.

Au sein du gouvernement s’affrontent alors dans le plus grand secret Isser Harel, ancien dirigeant du Mossad et désormais conseiller du Premier ministre et l’actuel dirigeant des services secrets, Méir Amit. Harel reproche à Amit d’avoir mêlé Israël à un complot politique concernant un pays étranger et exige sa démission. Face au refus d’Ehkol de renvoyer Amit, Harel quitte son poste et fournit des informations sur l’affaire Ben Barka à la presse. La censure aidant, aucun média n’accepte de publier les détails jusqu’à ce qu’un tabloïd, Boul, titre : « Des Israéliens liés à l’affaire Ben Barka ? » Le Shin-Bet et la police envahissent alors les locaux du journal, confisquent tous les exemplaires et arrêtent son rédacteur en chef et son directeur pour « divulgation de secrets d’État ». Ils sont libérés après quatre mois et demi. Toute cette affaire se déroule dans le plus grand secret et seuls quelques politiciens et journalistes en ont vent.  En 1989, un dangereux espion du Mossad est mis hors d’état de nuire à Alger, il voulait réactiver des réseaux démantelés durant les années soixante-dix et quatre-vingt, alors qu’un autre espion de Mossad se trouvait à Oran vers le mi soixante-dix  avec un passeport allemand et sa couverture de professeur à l’université de  Sénia.

A. BEN BRIK

1 comment for “En Exclusivité : En marge de la Cinquantième année de l’indépendance de l’Algérie. LE TERRORISME D’ETAT PRATIQUE PAR ISRAEL EN ALGERIE

  1. December 21, 2011 at 09:05

    Subject: HOCINE Le Combat d’une vie par CROACLUB
    From: “louanchi.hocine”
    Date: Tue, December 20, 2011 3:10 pm
    To: admin@KabyleUniversel.com

    lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news

    En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint
    Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout
    faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations
    la dissolution du camp de harkis proche du village. A l¹époque, depuis 13
    ans, ce camp de Saint Maurice l¹Ardoise, ceinturé de barbelés et de
    miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline
    militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40
    malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société
    française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul
    aujourd’hui se décide à parler.

    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le
    camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14
    juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat

    Et pour compléter le documentaire, réécoutez sur SUD RADIO, « podcasts » l’émission du 8/11/11, de Karim Hacene, Enquêtes et Investigations, sur les harkis le camp de saint maurice l’ardoise en 2 parties

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