Voyage dans l’éther: Idir et Majahed Hamid

 

 

 

Quatre chansons puisées dans les jarres célestes du silence. Majahed Hamid et Idir, deux maitres qui ont su capter de leurs nasses des papillons qui papillotent dans nos méninges. Il faut durer, et debout, que disait Jean Sénac.  Ces textes, ces mélodies, ces musiques creusent dans les tréfonds de l’être, y ouvrent des fenêtres sur nos âmes, tant et si bien qu’elles encensent le meilleur, la quintessence qu’il y a en nous. Le cœur bat, l’œil est déjà humecté, le feu dans l’eau de nos yeux. Un souvenir ourdit une mémoire, la mémoire de l’ancêtre, le capital de grand-mère qui tisse son conte de la féérie une nuit durant autour d’un feu où grand-père ébouriffe le feu de son tisonnier, la smala chavire dans l’idylle pendant que la pluie tambourine sur le toit. La muse de nos grands maitres y est; c’est là qu’ils ont puisé, dans la fontaine de l’éther, dans la source qui glougloute de notes. Une guitare que caresse un cœur via un doigté dextre et une voix douce pour que pleure la mélodie un bout de fierté… Écoutez plutôt!

 

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=TkotgV56x7g&feature=related

 

 

H. Lounes

 

 

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