La voie de la raison, la voix qui nous donne raison

Par Rabah Chabaneconcert_aitmenguellet_03

Je voudrais profiter de l’hospitalité que nous offrent les administrateurs de KabyleUniversel, que je remercie au passage pour avoir permis à des avis différents de s’exprimer, pour tenter de lever quelques malentendus dont j’ai pris conscience à la lecture des commentaires sur mon premier article. En effet, « Le chasseur embusqué », loin de faire l’unanimité, a suscité de nombreuses réactions presque aussi passionnées que la polémique qui avait motivé sa rédaction. Je ne me suis libéré de l’incertitude et des questionnements qui suivent en général toute production intellectuelle qu’au moment où j’ai appris, grâce au message qu’il venait d’adresser à son public, que Lounis Ait Menguellet agréait le contenu de l’article dont le titre est d’ailleurs puisé dans l’une de ses chansons.

Les commentaires et critiques que m’ont adressés les lecteurs étaient unanimes à condamner l’attitude des deux artistes, Lounis et Idir, et partant à pourfendre ceux qui, comme moi-même, ont eu l’outrecuidance de prendre leurs défense. Les seules nuances qu’on pourrait relever résident dans l’argumentaire de chacun et dans les conséquences que chacun croit pouvoir en tirer. Ce qui, au début de l’affaire, était perçu comme un débat contradictoire mais sain et instructif, prend peu à peu l’allure d’un réquisitoire. C’est pour cela qu’avant de clore ce débat, et pour ne pas laisser en suspens un certain nombre d’interrogations, il m’est apparu nécessaire d’y répondre sous forme d’une synthèse.

Mon propos n’est donc pas destiné à quelqu’un en particulier parmi mes contradicteurs, mais je tâcherai autant que possible d’aborder les points les plus saillants. Quand je répondais par des commentaires aux interpellations de mes pairs, je dois avouer qu’à travers eux je m’adressais à un public plus large qui, me semblait-il, était encore indécis et à la recherche de repères pour se construire une opinion et se déterminer par rapport à la polémique qui battait son plein. Et, en arrière pensée, je ne désespérais pas de contribuer, par un discours modéré et dépassionné, à atténuer la déchirure présente et en prévenir d’autres bruyamment pressenties.

Maintenant que chacun a asséné ses vérités, clairement et sans ambages, je dois reconnaître que mon discours moralisateur et un tantinet paternaliste ne pouvait pas convenir à ceux dont les convictions sont définitivement arrêtées et les positions tranchées et qui n’entendent pas qu’à côté de leur vérité il puisse y avoir une autre tout aussi valable. Je n’ai donc pas la prétention de rallier à ma cause et à celle de nos artistes un auditoire depuis toujours acquis à une autre. Il ne nous reste par conséquent que le loisir de rêver que nos envolées lyriques rencontrent quelque âme sensible et candide qui daigne s’en émouvoir.

Nous sommes à une époque tellement sens dessus-dessous que prendre la défense du compositeur et interprète de Vava Inouva, un artiste et une œuvre mondialement connus et appréciés, ou celle du poète visionnaire qui a bercé plus d’une génération avec ses mélodies envoûtantes et ses textes d’anthologie à l’instar de Tirgwa, prendre leur défense, dis-je, contre la haine déchainée, contre la vile ingratitude, contre l’inquisition, contre la bêtise … ce serait défendre des lâches, des traitres, des vendus !

Si, à ces deux désormais pestiférés, on adjoint d’autres artistes “coupables eux aussi d’intelligence avec l’ennemi” et contre lesquels la vindicte populaire s’est montrée plus clémente, les Akli Yehyaten, Takfarinas, Kamal Hammadi…Et si on appelait à la barre d’autres encore, suspects pour ne pas avoir pris part à la chasse à l’artiste ; et si on convoquait Ali Amrane qui, tout dernièrement, dans une belle contribution dans le journal El Watan, a choisi la voie de la raison, une voix qui nous donne raison, en apportant tout son soutien à Idir et à Lounis… ça fait du monde, beaucoup de monde !

Beaucoup de lâches, de vendus, de traitres, selon vous ! Je suis presque tenté de glorifier Dieu que les Cherif Kheddam, Taleb Rabah et autres Matoub nous aient quittés avant de vivre cette tragédie ou d’en être témoin. J’ai longtemps cru que toute cette agitation était l’œuvre d’une jeunesse incomprise au tempérament fougueux et intempestif, mais inoffensive malgré son apparente virulence ; une agitation enclenchée spontanément, me suis-je dit, quoique l’empreinte d’un long et lent conditionnement soient perceptible.

Aujourd’hui je découvre, à ma grande surprise, parmi ceux qui cautionnent ces agissements, à l’instar de certains lecteurs qui se sont exprimés dans cette même tribune, des personnes manifestement d’âge mûr et d’un niveau intellectuel on ne peut plus respectable. Oui, des personnes visiblement cultivées et pas nées d’hier qui cautionnent le lynchage d’Idir et d’Ait Menguellet ! Qui justifient leur lapidation ! La kabylie pensante, la kabylie agissante qui ne veut plus de ses enfants terribles ; ces montagnes fières et majestueuses qui rejettent ce que leurs entrailles ont enfanté de plus beau!

On ne veut plus de roses dans notre jardin en friches, on ne veut plus de jasmins. S’il en pousse, s’il en éclot, il faut qu’on les piétine. Place aux ronces ! Dans « Le chasseur embusqué » j’avais tenté, en peu de mots, de définir l’artiste et son rôle premier et, d’aucuns, interprétant mon propos au premier degré, auraient conclu que je suggérais une chose et son contraire . Je concède volontiers que le tort était de mon côté si j’avais formulé l’idée si maladroitement que j’aie pu donner à penser que je préconisais simultanément la neutralité de l’artiste , et son engagement .

Déduction basale. En fait, dans le paragraphe incriminé, je voulais mettre en opposition deux façons différentes d’interagir avec la société, selon que l’on est acteur politique ou intellectuel d’une part, ou artiste d’autre part. Les acteurs politiques, parfois les intellectuels, usent de calculs, élaborent des stratégies, ont recours à des tactiques, tandis que l’artiste se fie davantage à ses impressions et sensations empreintes de subjectivité et d’émotivité, quitte à ce que le rendu soit démesuré ou surréaliste. Garder l’artiste au-dessus de la mêlée et des disputes politicardes ne signifie pas, pour moi, en faire un être passif, complètement coupé des réalités de sa société et baignant dans une insouciance béate.

Cela signifie tout simplement le mettre à l’abri de la récupération partisane et lui reconnaitre la liberté de pensée et de mouvement sans qu’il n’ait à en référer qu’à son intime conviction. L’artiste défend-il des valeurs ? Oui, absolument ; dénonce-t-il, bien sûr ! Mais avec ses outils à lui pas avec les outils (les armes, les méthodes) des autres acteurs de la société. La contradiction n’en est pas une quand on admet que l’artiste participe à la vie de sa société et interagit avec elle comme acteur influent sans qu’il n’ait besoin de se substituer aux autres acteurs en se faisant soldat, chef de parti ou Imam.

Cependant, question de ne pas prêter le flan à d’autres critiques, je dois préciser que je parle ici de l’artiste, les contours de l’artiste engagé tel qu’on essaie de le présenter étant encore trop imprécis dans mon esprit. Si nous devons admiration et respect à la mémoire des personnalités qui sont citées comme des modèles de militantisme et de sacrifice (je ne parle que de ceux qui ne sont plus de ce monde), nous ne devons pas perdre de vue le contexte et les circonstances spécifiques à chacun. Si vous me demandez mon avis, j’aurais préféré que Matoub Lounes ne nous ait pas quitté à la fleur de l’âge. J’aurais préféré l’artiste vivant au héro mort. il n’est malheureusement plus parmi nous pour en débattre…

Les arguments les plus en vogue pour faire admettre le verdict sans appel prononcé contre Idir et Lounis mettent en avant la nature du pouvoir politique algérien et la moralité du personnel qui le compose. Comme si cette histoire datait d’hier. Pour faire impression, c’est à qui sortira le plus de superlatifs pour diaboliser ce qui n’a jamais cessé d’être diabolique. C’est à qui en remettra une couche, question de noircir davantage ce que personne ne voit plus blanc depuis qu’il est permis de voir avec ses propres yeux, pas avec ceux de la foule ni ceux du maître ; je dois reconnaitre que je n’excelle pas à ce jeu. D’autant plus que je succombe invariablement à mon péché mignon qui consiste à relativiser en toute chose et à refuser la généralisation. A l’applaudimètre la mesure est forcément la moins bien rétribuée. Aurais-je la prétention d’être mieux avisé que Liamine Zeroual qui, en sa qualité de chef de l’état, parlait ouvertement de système pourri, en arabe « nidham moutaâffen ». Quelle gloriole glanerions-nous après à ressasser indéfiniment cette rengaine ? Ce pouvoir est-il devenu assassin depuis l’assassinat de Abane Ramdane, celui de Krim Belkacem ou celui de Mohamed Boudiaf, à moins que ça ne soit celui de Massinissa Guermah ? Est-il devenu illégitime depuis le coup d’état de 1962, celui de 1965, celui de 1991 ou celui du troisième mandat ? Ce pouvoir est-il devenu infréquentable depuis le comité de la révolution, le parti unique, octobre 1988 , la création du MCB ou sa mort, depuis le déni identitaire ou la constitutionnalisation de Tamazight, depuis sa nationalisation ou son officialisation.. ? Depuis quand toute relation avec ce pouvoir est-elle considérée comme une haute trahison, sinon depuis que certains Kabyles ont décidé de prendre en otage d’autres Kabyles, les poussant à choisir entre trahir leur pays ou renoncer à leur cause ?

Si j’observe la stricte correction en citant des personnalités politiques ou les institutions ce n’est pas par angélisme. Même si le mot république semble horripiler certains, mes états d’âme et les leurs ne changeront rien au statut de l’Algérie à l’ONU et dans le monde. Ce qui m’importe c’est quoi faire pour changer les choses en mieux ; quoi faire pour rester fidèle au sacrifice de tous les martyres depuis 1832 à ce jour ; quoi faire pour faire triompher les valeurs universelles tout en valorisant mon identité et ma culture ancestrales; quoi faire pour construire une nation forte, respectée, prospère, influente et rayonnante sur la région et le monde : je ne pense pas que scier la branche sur laquelle on est assis ou jeter le bébé avec l’eau du bain soit le meilleur moyen d’y parvenir. Quant aux Panama Papers appelés en renfort et les scandales « dévoilés », sans contester l’authenticité des faits, et sans être partisan inconditionnel de la théorie de la main de l’étranger, force est de constater que ce terrain est miné. Je reste personnellement circonspect s’agissant de « fuites » derrière lesquelles sont tapis des intérêts colossaux, fuites programmées et actionnées par des lobbys et des puissances en fonction d’un timing précis, conformément à un agenda qui nous échappe totalement. Nous serions par conséquent bien inspirés de nous en tenir aux sujets que nous maitrisons un tant soit peu. Les scandales relatés, et d’autres malversations dont nous n’entendrons peut-être jamais parler, semblent inciter les lecteurs à plus de rancœur ; en ce qui me concerne ils me laissent de marbre, non pas tant par désinvolture que parce qu’on nous a habitués à pire. Autrement dit, sans ces papers notre regard sur le pouvoir aurait-il été fondamentalement différent ?

Un lecteur me reproche avec véhémence d’avoir osé comparer Sellal à Holland en soutenant que ce dernier est élu démocratiquement et qu’il n’avait pas à répondre des crimes d’une autre époque …En fait le passage qui a provoqué le courroux de ce lecteur est celui où je m’interrogeais si nos artistes auraient été lynchés s’ils avaient été reçus par Holland aux lieu et place de Sellal, au regard des crimes commis par la France coloniale contre le peuple algérien. Venant de quelqu’un qui semble en vouloir à mort au pouvoir algérien, je me demande comment ce lecteur loue et vante les vertus du tuteur intéressé de ce même pouvoir ! Faut-il être grand clerc pour comprendre que la France officielle a toujours été le soutien actif et intéressé du pouvoir algérien, contre les intérêts du peuple ? Même si on ne peut tenir Hollande pour responsable de toutes les atrocités commises contre le peuple algérien avant et pendant la guerre de libération, toujours est-il que s’il avait la moindre compassion et un minimum de respect au peuple algérien, l’état français aurait dû reconnaitre les crimes de la colonisation et s’en repentir au lieu d’en glorifier les prétendus bienfaits. Quand bien même nous trouverions des circonstances atténuantes à la France d’aujourd’hui pour les crimes d’hier, ses relations plus que privilégiée avec l’Algérie et ses ingérences malsaines et à peine voilées dans le champ politique national font d’elle la puissance étrangère la plus nuisible au peuple algérien. Quand le pouvoir algérien mériterait un tsunami la France officielle mériterait l’enfer.

Je n’en veux pour preuve et pour illustrer mes propos que ces quelques faits cités de mémoire : n’est-ce pas la France mitterandienne qui conseillait aux algériens de s’accommoder du FIS qui venait de remporter le premier tour des législatives de 1991 ? Par la visite incongrue de Chirac à Alger en 2004, n’est-ce pas la France officielle qui a devancé tout le monde pour reconnaitre les résultats de l’élection présidentielle qui venait de se dérouler et donner le « La » à l’union européenne et au monde avant même que le conseil constitutionnel ne les ait validés? N’est-ce pas ce ballet diplomatique incessant de la France hollandienne au chevet du président qui a permis de maintenir une certaine crédibilité de l’état auprès de l’opinion internationale ? (jusqu’au tweet de Valls, autre manœuvre malsaine dont la finalité est l’intérêt de la France au détriment du peuple algérien)…

En quoi donc la France officielle, représentée par Holland, serait-elle l’amie de l’Algérie profonde ? En quoi l’hypothèse d’être reçu par Holland serait-elle moins condamnable qu’une rencontre avec Sellal ? Ainsi, plutôt que de faire un effort intellectuel et étendre le champ de leur réflexion, certains se complaisent dans une confortable paresse intellectuelle et n’ont que taghenant à opposer aux arguments qu’on leur présente. Dans mon article et les commentaires qui l’ont suivi, à trop vouloir les condenser, j’ai conscience d’avoir parfois usé de termes fourre-tout comme le sentimentalisme pour rendre compte d’un ensemble de dispositions mentales ou comportementales que seuls les sociologues et autres psy seraient à même d’analyser et de décrire. Je pensais que le contexte suffisait pour en clarifier le sens, d’autant que de kabyle à kabyle on est censé s’entendre avec un simple clin d’œil.

En tous cas, le sentimentalisme dont je parlais, et qui n’a rien de péjoratif, je le vois comme un état d’esprit et une disposition émotionnelle qui tendent à donner plus de subjectivité que de rationalité au jugement de l’individu et à en déterminer le comportement. Par ailleurs, alors que je niais d’abord son existence parce que j’avais peine à le concevoir dans la forme qu’on le présentait, on a fini par me convaincre de l’existence d’un engagement tacite de l’artiste vis-a-vis de son public. Cependant, il n’est pas moins vrai que ce qui est tacitement conclu doit être rompu, si besoin est, dans les mêmes formes, c’est-à-dire tacitement, sans qu’il y’ait besoin de tout ce remue-ménage.

Lorsqu’on considère dans leur ensemble les différents commentaires hostiles à Idir et Ait Menguellet, on ne peut s’empêcher de penser que deux visions diamétralement opposées s’affrontent de part et d’autre d’une ligne de démarcation qui, d’abord confuse et indécise, est désormais manifeste :« rupture » versus « conciliation », avec le pouvoir s’entend. Les adeptes de la rupture franche avec le pouvoir se recrutent essentiellement parmi les séparatistes. L’idée de l’indépendance de la kabylie ayant fait son bonhomme de chemin dans certains esprits, sa concrétisation est, selon eux, tributaire de la non reconnaissance des institutions! C’est donc logiquement , j’allais dire en toute bonne foi, que ceux là ne peuvent souffrir de voir des kabyles qu’ils croyaient tous acquis à la même utopie battre en brèches cet unanimisme de façade en prêtant allégeance publiquement au pouvoir d’Alger. Cela est vécu comme un coup de poignard dans le dos. Dans la bouche ou sous la plume des plus modérés d’entre eux nous sommes, nous qui les contredisons, des algérianistes naïfs, des kabyles de service, des lâches…Les plus irréductibles d’entre eux voient en nous des harkis, des traitres, et sont prêts à en découdre avec quiconque remet en cause la justesse de leur approche. Prompt à la détente et indétrônable dans l’art de distribuer des épithètes, serait-ce que le chasseur embusqué est en passe d’être débusqué ? Ils ne peuvent concevoir que d’autres kabyles, autant qu’eux-mêmes sinon plus attachés à leur identité et à leur culture, parfois farouches opposants au pouvoir actuel, préfèrent l’unité nationale à l’aventure d’une autonomie incertaine ou, pire, d’une indépendance mortifère.

Ait Menguellet et Idir n’ont donc servi que de révélateur à un malaise kabylo-kabyle antérieur à leur rencontre avec Sellal. Je ne voudrais pas conclure cet article sans m’adresser directement aux amis qui ont animé ce débat et qui m’ont donné la réplique. Je citerais MM. Hamraoui, Lefennec et Hellal qui, bien qu’intransigeants sur les principes qu’ils défendent, ont su s’astreindre au devoir de courtoisie et de respect. Je les en remercie et les assure de toute mon estime. Je ne conçois pas qu’on puisse se haïr entre algériens, à plus forte raison comment pourrais-je envisager que ça puisse être possible entre Kabyles ? J’en ai des migraines et des insomnies. Lefennec a suggéré un débat sur l’élite, thème très intéressant : je lui propose qu’il nous gratifie d’une analyse sur ce sujet et nous en débattrons ensuite avec plaisir (sous réserve toutefois qu’il veuille bien ôter ce masque dont il s’encombre inutilement). Merci pour tous. PS : M. Hamraoui, j’attendais de vous une réaction au commentaire d’un lecteur qui vous a encensé (vous le méritez bien) tout en qualifiant les autres (moi probablement à leurs tête) de kabylaches pour la simple raison que nous pensons différemment de lui et que je ne l’ai pas caressé dans le sens du poil: je n’ai pourtant serré ni la main de Sellal ni même celle du maire de mon patelin ; cela confirme, si besoin est, ce à quoi je faisais allusion quand je doutais des motivations profondes de ces attaques contre nos artistes. Vous êtes appelé M. Hamraoui à faire œuvre pédagogique en condamnant ce comportement, car votre silence serait perçu comme une caution. Le ver est dans le fruit ; on n’arrivera à rien construire de solide avec cette mentalité (de kadébile): ni un improbable état de droit en Algérie, ni à gérer une hypothétique entité Kabyle, ni même à préserver le folklore de grand’mère. De même, sans appeler à la censure, j’invite les administrateurs de ce blogue à ne pas tolérer les propos injurieux ; la charte et la philosophie de KU sont claires là-dessus. 

Rabah Chabane

12 comments for “La voie de la raison, la voix qui nous donne raison

  1. Kaci
    June 24, 2016 at 17:03

    Il y a des Kabyles, des Kabyloches (*) et des Kabylaches. Tant que il ya des Kabyles, il ya espoir en la demeure.

    (*) Khobziste

  2. Rabah Chabane
    June 24, 2016 at 17:13

    Errata : L’occupation date bien-entendu de 1830 et non pas comme je l’ai malencontreusement écrit 1832. D’autre part, l’hypoglycémie ramadanesque m’aura fait écrire un lapsus : j’ai “flanché” pour flan (préparation culinaire) quand je devais écrire “flanc”. Je m’excuse auprès des lecteurs, qui auront corrigé d’eux-mêmes.

    • Mouloud
      June 25, 2016 at 18:42

      Pensez-vous, M. Chabane, qu’il était utile d’annoncer ici, à travers ce facile subterfuge, que vous êtes musulman observant le jeûn du ramadan ?
      Seriez-vous mû, vous aussi, par ce sentiment voire cette conviction d’appartenance à une religion supérieure qui se doit de s’afficher d’une manière ostensible jusqu’à vouloir s’imposer à l’autre, fût-il agnostique, incroyant, athée ou appartenant à une autre religion….? J’avoue que cette tendance totalitaire bien musulmane à afficher sa foi à tout bout de champ m’agace et me heurte..

  3. Vgayet
    June 26, 2016 at 18:41

    . Idir est un amateur dans toutes ces histoires de manipulation politiques . Ait Menguelet le fait pour de l’argent. Il adore les euros et pense accaparer plus de petro dollars et donc de biens en FRance en faisant le clown pour le regime . Un jour il faudras rendre des comptes aux Kabyles.

  4. June 27, 2016 at 12:29

    Ok Mouloud, que l’inspiration continue.

  5. Rabah Chabane
    June 28, 2016 at 16:26

    Bonjour cher ami Mouloud. Je m’en tiens à la résolution que javais prise de ne plus réagir sur le sujet que nous debattions. Cependant, à la lecture de votre commentaire, je ne peux me permettre de nous séparer sans vous faire part de quelques sentiments fraternels que je vous exprimerai avec sincérité. Malgré nos divergences sur certaines questions je reste persuade que nous sommes animés autant vous que moi-même d’un égal amour pour la Kabylie et que nous sommes mus par notre souci de mieux la servir, chacun selon ses convictions et son angle de vision. La perfection étant l’attribut de Dieu seul, nous ne pouvons prétendre à l’infaillibilité de jugement. Je tiens à vous exprimer toute ma considération et ma reconnaissance pour avoir répondu favorablement à ma requête (qui ne saurait être une injonction) de ne pas cautionner les dérives verbales de certains lecteurs, ce faisant vous avez fait preuve d’un grand sens de l’honneur, de lucidité et de maturité dont je n’avais jamais douté.
    Soyez assuré, cher ami, de toute ma sympathie et de ma haute considération.
    Tanemmirt.

    • Mouloud
      June 29, 2016 at 17:26

      Merci M. Chabane, so long……

      Et que vive une Kabylie retrouvant son authenticité et que ses enfants puissent lever, librement, hautement et fièrement son bel étendard !

  6. Kaci
    June 28, 2016 at 18:27

    Tanemirt Mouloud.

    • Mouloud
      June 29, 2016 at 08:28

      Tanermirt Kaci…. No pasaran !!!!

  7. Kaci
    June 30, 2016 at 08:42

    Je vois certaines reponses a cet article qui ont ete eleminees apres quelques jours . Notamment celle de Mass Hamraoui. Que s’est t il passe? Le screen dit 7 commentaires mais je ne vois que 5 !

    • Mouloud
      July 1, 2016 at 10:45

      Je ne comprends pas non plus, quand je vais sur cette rubrique, il est dit, en anglais ” your comment is awaiting modération” …..Ceci depuis le 27 juin ! Hello Kabyle Universel, how long it will take to moderate my comments ? Are they fully published or not…?

      Par ailleurs, M. Kaci dit ne lire que 5 commentaires alors que mon texte contient 9 chapitres/commentaires, et pas 7 seulement !

      • July 1, 2016 at 22:55

        Salut Mouloud. S’il ne s’agissait que de valider votre commentaire, un coup de click suffirait. Mais faire honneur a votre long et bien redige commentaire et le mettre en article ca prend beaucoup plus de temps que ca.Et je pense que c’est un honneur que nous faisons a votre commentaire de l’
        elever au rang d’article. Patientez un peu, vu l’embouteillage des articles qui nous arrivent a la redaction. Cordialement, votre. Admin,KU

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