Notre Page Nouvel An 2017: paix sur Terre et sur les peuples qu’elle héberge.

Sur fond de pyrotechnique, de musique, de fable, de poésie et de prophétie,  

A tous nos amis, à tous nos lecteurs, à toute la famille humaine, dans toute sa diversité, nous souhaitons, comme toujours, une année 2017 pleine d’amour, de fraternité, de bonheur et de prospérité.

 Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

” Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

(Lamartine

 

 

 

 

 

Eternelle jeunesse, forever young, à jamais jeune. Comme nous le souhaite Bob Dylan à travers sa chanson, ci dessous, reprise par Joan Baez. Grâce à la révolution génétique, le rêve est désormais possible, la fin de la vieillesse est pour bientôt.Parole de la science.

 

 

 Une fable et un poème à propos de la vie

Kalila Wa Dimna

Du temps où nous étions  au collège, notre professeur  d’arabe, Cheikh Mansour, nous avait raconté une histoire qu’il avait, disait-t-il, lue dans le livre des fables du persan Ibn El Mouqaffa’, intitulé Kalila wa Dimna.

Un jour, suite à d’inexplicables circonstances, un jeune  homme  tomba dans un puits. En plein milieu de sa chute, il  put, in extremis, s’accrocher à la corde. Suspendu entre le fond et le top, et  après un retour relatif à ses esprits, il découvrit à son niveau de suspension une jarre de miel soigneusement cachée  comme par  un quidam dans un trou creusé sur la paroi du puits.   Au prix de quelques efforts, il parvint à atteindre le miel avec le bout de ses doigts, c’est alors qu’il se donna à cœur joie, allant jusqu’à oublier sa périlleuse mésaventure.  Au milieu de ses appétits, il jeta un coup d’œil vers le bas et se rendit compte qu’un immense serpent visiblement  affamé, l’attendait patiemment au fond du puits. Il jeta un autre regard vers le haut et aperçut un rat blanc et un rat noir entrain de grignoter la corde.  N’ayant  rien pu faire ni vers le haut, ni vers le bas, il continua avec quelques amertumes, cette fois-ci,  à déguster avec de moins en moins d’enthousiasme,  son miel jusqu’à  la coupure finale de la corde par le rat blanc et le rat noir. Sa chute l’entraîna inévitablement dans la gueule du serpent qui l’engloutit dans son estomac vide.

Morale de la fable.

L’être humain est né comme tombé du ciel sans trop savoir ni comment, ni pourquoi. Il a trouvé, dans ce monde, des délices  auxquels il s’adonne avec beaucoup d’entrain. En vieillissant, il se rend compte, dans la fatalité absolue,  que la nuit (le rat noir) et le jour (le rat blanc) sont entrain d’achever sa vie, au bout de laquelle l’inévitable tombe l’attend.

 

Le Livre de la Vie

En classe de terminale, notre professeur de français, monsieur Chardon, un vieux qui avait refusé de prendre sa retraite par amour pour son métier, narrateur et romantique par excellence,  nous divisait en groupe de 4 ou 5 et nous faisait jouer des jeux qui pouvaient être, soit, des mots croisés, soit, le mot le plus long. Ce dernier consistait à écrire,  au hasard, une quinzaine de lettres au tableau, et le gagnant est celui qui arrive à composer  le mot le plus long avec ces lettres. Au groupe gagnant, il lui était  remis, soit, des bonbons qu’il avait lui-même ramenés de France, soit, 10 dinars algériens. Pour évaluer la valeur du dinar  de l’époque, je dirai, tout simplement, qu’au foyer, une petite bouteille de limonade coutait dans les  50 centimes. En outre,  il nous a appris ce petit poème, ci-dessous, intitulé le livre de la vie, qu’il avait considéré comme l’un des plus beaux poèmes qu’avait enfantés le génie poétique de la littérature française. Il est  d’Alphonse de  Lamartine.

Le livre de la vie

Le livre de la vie est le livre suprême

Qu’on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;

Le passage attachant ne s’y lit pas deux fois,

Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;

On voudrait revenir à la page où l’on aime

Et la page où l’on meurt est déjà sous vos doigts.

  • The book of life is the supreme book
  • that one can neither close nor reopen at will;
  • the interesting passage cannot be read twice,
  • but the fatal leaf turns by itself:
  • we would like to return to the page where we love,
  • and the page where we die is already under our fingers.
    (Traduction : Wikinote)

 

                                                                              Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) 

 

ILS BATTRONT LEURS EPEES EN SOCS DE CHARRUE, ET DE LEURS LANCES ILS EN FERONT DES SERPES. PLUS UNE NATION NE LEVERA L’EPEE CONTRE UNE  NATION. NI N’APPRENDRA  A FAIRE LA GUERRE.

ISAIE 

(Traduit par RC)

 

1 comment for “Notre Page Nouvel An 2017: paix sur Terre et sur les peuples qu’elle héberge.

  1. lefennec
    January 2, 2017 at 04:33

    Assegwas Ameggaz à toute l’humanité, les kabyles en particuliers!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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