Lexiques musulmans respectifs de la Renaissance et…. de la possible “décadence” de l’occident

Sigrid Hunke (1913-1999) est une écrivaine allemande célèbre pour ses travaux sur l’étude des religions et surtout pour son regard sur les apports civilisationnels de l’Orient Musulman à la civilisation occidentale, sans lesquels, selon elle, l’Europe serait restée prisonnière de sa chrétienté. Elle avait rejoint, sous la direction d’Heinrich Himmler, le Service Allemand des sciences de la SS qui travaillait pour la germanisation de l’Europe du Nord. En 1957, elle se rendît à Tanger où elle séjourna pendant 2 ans. A son retour à Bonn, elle a écrit plusieurs livres dont le plus célèbre est, indiscutablement, celui  intitulé le Soleil d’Allah Brille sur l’Occident, publié en 1963.

On publie, ici bas, 2 extraits du livre en question, en mettant, au passage  une petite remarque sur le fait que l’auteure,  malgré sa grande lucidité, n’avait pas échappé à l’éternelle confusion entre ce qui est  musulman et ce qui est arabe. Façon de rendre à César ce qui appartient à Cesar…ou comme disait notre cher Lounis, “la beauté des uns n’appartient pas aux autres…”. Comme ça, les perses, les turcs, les berbères, les kurdes,les assyriens, les pachtounes, les indiens, les égyptiens, les nubiens… qui ont accepté de force ou de gré l’islamité mais pas l’arabité, auront le droit de cité dans la contribution des peuples au développement de l’humanité chacun dans la race que Dieu lui a destinée.

Je me sens vraiment  frustré quand l’Algérie officielle  me dit arabe, et mes frustrations sont aussi celles d’un perse, d’un turc, d’un kurde d’un assyrien ou d’un pachtoune.  Sans aucune forme de racisme ou de chauvinisme, nous sommes frustrés qu’une quelconque race, fut-elle arabe,  s’attribue à elle seule, au nom d’une religion dont elle dit  universelle,  un héritage qui est aussi le nôtre. La religion et la race sont 2 dimensions distinctes complètement indépendantes l’une de l’autre, qui ne se mélangent que dans la salade des esprits confus et conquérants de type baathiste.

Sigrid Hunke (Allemagne 1913-1999)

Dans le texte A, ci-dessous, on remarque, en rouge, que les villes mentionnées ne sont pas arabes , que les 2 savants, Ibn Al-Jazar est né à Kairouan ,et que Ar-Razi est un persan, tous les 2 du 10eme siècle de l’ère chrétienne.

Mais quand on passe au texte B, on remarque en bold, que ces mots sont attribués à  la langue impériale, en l’occurrence, la langue arabe. Les épices nommées proviennent, fort probablement de la Chine via la route de la soie qui a existé, selon les historiens, depuis le 3ème siècle avant JC. Au fait, cette route avait plusieurs ramifications mais la plus importante était, paraît-il, celle de Samarcande.

Malgré qu’il y avait une route par la Mecque et Médine, empruntée, plus tard, par les marchands pour contourner les hostilités, au nord ,entre les empires byzantin et sassanide,  les arabes, ou habitants du  Hidjaz, avaient relativement  peu de chance de recevoir les épices comparativement aux ouzbeks,  aux perses ou aux turcs pour pouvoir être, vraisemblablement,  les premiers à les nommer.

Au temps du règne des abbassides, Bagdad a réussi à sauver les ouvrages grecs de leur destruction par l’église médiévale qui considérait comme un sacrilège le fait de croire en l’existence d’un savoir en dehors de celui contenu dans la bible. Aujourd’hui, les rôles s’inversent: Tandis qu’en occident les religions sont contraintes depuis le siecle des lumières à rejoindre les églises pour ne s’occuper que des choses métaphysiques de la vie, dans le monde musulman les religieux envahissent la vie publique et vont jusqu’à annoncer au prix du contribuable à partir de leurs mosquées salafistes que la terre est plate, en attendant de passer à l’étape suivante à savoir celle de trouver des Copernic à sacrifier sur le bûcher de leur propre ignorance. Avec le savoir,tout se passe à s’y méprendre comme avec ce soleil qui donne l’impression de tourner autour de la Terre: quand il éclaire quelque part, c’est forcément sombre ailleurs. 

Tout ceci n’est, à vrai dire, qu’une remarque au passage, mais mon vrai but c’était de faire remarquer la différence entre le lexique musulman rapporté par l’auteure Sigrid Hunke,  qui a contribué au rayonnement de la civilisation occidentale, et le lexique salafiste qui va probablement conduire à sa décadence.

Quand j’avais discuté,un jour, ce sujet avec un universitaire, à quelque degré, islamiste, il a donné l’explication suivante: Vu le caractère universaliste de l’Islam, les musulmans ont pour rôle de veiller sur la planète et de faire avancer l’humanité entière sur la voie de Dieu.  Quand les chrétiens ont sombré dans la misère morale du Dark Age, les musulmans leur ont fourni le savoir matériel nécessaire pour les aider à tenir compte de la composante matérielle de la vie; ce faisant, les chrétiens ont ainsi abouti à se relever de leur emprisonnement empirique pour flirter avec un minimum de raison à même de leur permettre d’entamer l’âge de la Renaissance. La raison est cet état de pensée qui permet à l’homme, en tant que créature de Dieu, de vivre son équilibre en embrassant le matériel et le spirituel dans des proportions optimum.  Cet élan matérialiste de nos amis chrétiens, a de nos jours, atteint une telle dimension qu’il plongea l’occident dans sa déperdition morale. Ainsi, l’occident est passé en l’espace de quelques siècles du trop moral au trop matérialiste, qu’il a besoin de nouveau du monde musulman pour le rappeler à l’ordre afin de le délivrer de cette fuite en avant de laquelle il a perdu toute forme de contrôle. 

Mais de quel ordre, s’agit-il ? De celui des wahabbistes saoudiens ou des salafistes de Daesh qui croient que la femme est un mammifère au même titre que n’importe quelle vache à lait, ou encore que la Terre est plate et que le soleil tourne autour de la terre?

Derrière ce lexique salafiste, il y’a les cavaliers de l’apocalypse tels que Tarik Ramadan, les salafistes, les wahabistes, Youcef El Karadaoui , Andy Choudary, Hassan El Benna,  Ayatolah khomeiny… qui maintiennent le monde musulman, à son tour, prisonnier de son islamité.

Tels des tonneaux vides, leurs bruits sont tellement assourdissants que les vrais penseurs musulmans ont mal à la tête. La voix du sage se trouve  bruitée  par celle des agitateurs et des perturbateurs en tout genre, qu’il est presque impossible pour la voix de la raison de se faire entendre. Dans la théorie de l’information le bruit parasite ou le signal aléatoire indésirable brouille le signal déterministe utile qu’il faut parfois user de la hi tech du filtrage pour pouvoir s’en débarrasser. Aujourd’hui, la pensée musulmane baigne dans un bruit salafiste des plus ardents qu’il faut user de la haute technique de filtrage intellectuel pour pouvoir mettre à profit son influence. Le sage interpelle nos consciences par la voie de la raison, et le charlatan joue sur nos peurs et nos frustrations. Et comme il est facile de convaincre quelqu’un à descendre qu’à monter, dans les moments de doute et de sécheresse intellectuelle, les idées rétrogrades ont tendance  à prévaloir.  En médecine, on dit que lorsqu’un médecin n’arrive pas à guérir son malade, celui-ci devient à la merci des charlatans. Et comme nos dictatures ont fait de nous des peuples malades qui  ne croient plus en la science, et apeurés par les défis des temps modernes, le charlatanisme a de beaux jours devant lui. 

 

Extrait A

Au Xème siècle, un médecin de Kairouan, en Tunisie, avait acquis une certaine notoriété. Le sultan de Boukhara (aujourd’hui dans la république soviétique d’Ouzbékistan), qui avait un fils de santé fragile, lui écrivit pour lui proposer de venir s’installer à sa cour. Le médecin calcula qu’il lui faudrait 400 chameaux pour emmener avec lui sa bibliothèque, dont il ne pouvait évidemment se séparer, et il refusa. L’ensemble de sa bibliothèque pesait en effet dix tonnes.

Un autre médecin de Kairouan, Ibn al-Jazar, laissa, à sa mort, 250 quintaux de parchemins qu’il avait recouverts de son écriture : toutes ses observations cliniques. C’était l’époque où le calife fatimide du Caire, al-Aziz Billah, possédait un million six cent mille volumes, dont 6 500 traitaient de mathématiques et 18 000 de philosophie. En lui succédant sur le trône, son fils fit aménager et remplir dix-huit nouvelles salles.

Mais en pays musulman, à cette époque, une telle accumulation du savoir n’est pas au seul usage des princes. Un voyageur qui se rend à Baghdad en l’an 981, raconte à son retour qu’il a dénombré plus de cent bibliothèques publiques dans la ville. La plus modeste cité d’Orient a la sienne, où n’importe qui peut venir consulter les ouvrages. Celle de Nayah, par exemple, une petite ville d’Irak, comporte 40 000 volumes.
En Occident, à la même époque, les monastères, seuls à détenir les livres, en ont une vingtaine tout au plus. Et parce qu’ils sont si rares, ils sont enchaînés et gardés jour et nuit… En l’an 1386, c’est-à-dire quatre siècles plus tard, la Faculté de médecine de Paris ne possédera encore qu’un seul livre: l’ouvrage encyclopédique du fameux médecin persan Ar-Razi, dont le titre est “Le Réservoir de la médecine (Al-Haoui)”. Traduit en latin, ce monument s’appelle “Continens”.
Lorsque le roi Louis XI veut l’emprunter pour pouvoir le lire à son aise chez lui, il doit verser à la Faculté une caution de douze livres d’argent et cent écus d’or…

Tels sont les anecdotes et les chiffres étonnants qui mesurent l’écart des connaissances entre l’Europe chrétienne, à cette époque-là, qui va être celle des Croisades, et l’Orient musulman.

Extrait B

 Lexique musulman de la Renaissance occidentale: un  lexique enrichissant, palpable, matériel et concret qui concerne tous les humains indépendamment de leur croyance. 

Avicenne (Ouzbekistan 980 – Iran 1037)

Permettez-moi de vous inviter à prendre quelque chose dans ce café, chère madame ! Enlevez donc votre jaquette et prenez place sur le sofa au matelas garni d’une étoffe carmin.. le cafetier s’empressera de vous servir une tasse de café avec deux petits morceaux de sucre, à moins que vous ne préfériez une carafe de limonade bien glacée, mais surtout pas d’alcool ! non ? mais vous accepterez certainement une tarte aux abricots et aux bananes !

Mais bien sûr, cher ami, vous êtes aujourd’hui mon invité ! puis-je vous offrir, pour commencer, un sorbet à l’orange ? je crois que des artichauts feraient une entrée fort agréable. et que penseriez-vous d’un chapon accompagné de riz et de barquettes aux épinards ? Et pour clore le repas, un moka… mais, je vous en prie, installez-vous sur le divan.

Pourquoi, certes, ne vous sentiriez-vous pas parfaitement à l’aise, alors que tout ce qui vous entoure comme tout ce que je vous offre se trouve sur la liste des articles depuis longtemps inventoriés qui font partie de notre existence, et cela bien que nous les ayons empruntés à un monde étranger à savoir le monde arabe ? Le café qui vous sert quotidiennement de stimulant, la tasse dans laquelle vous versez ce noir breuvage, le sucre sans lequel vous ne sauriez aujourd’hui imaginer un menu, la limonade et la carafe, la jaquette et le matelas, c’est aux arabes que nous devons de les connaître. Et ce n’est pas tout ! Dans la presque totalité du monde civilisé, ces articles portent encore leur nom arabe ! de même pour candi, bergamote, orange, quetsche, etc.

Rien d’étonnant, me direz-vous sans doute, à ce que certains fruits originaires des pays chauds (tout comme certains aliments ou boissons) nous viennent de l’orient ; et pourquoi dans ce cas, ne conserveraient-ils pas leur appellation d’origine ?

Et lorsque vous avouez que, maté par la fatigue, vous vous étendez sur le sofa, le divan, l’ottomane ou dans l’alcôve, vous m’assurez que n’importe quel enfant saurait reconnaître l’origine étrangère de termes aussi extravagants. mais savez-vous que, sans le vouloir, vous avez employé un autre mot arabe, un terme issu du jeu d’échecs (jeu que les arabes nous ont appris, l’émissaire d’Haroun al-Rachid l’ayant, dit-on, introduit à la cour de charlemagne), qu’échec vient de shah (le roi) et que le mot maté que vous avez employé vient de mat qui signifie tout simplement : ” il est mort ” ? Alors, vous voyez : échec et mat !

Saviez-vous en outre que les sacs de maroquin que vous voyez dans ce magasin portent encore l’estampille des arabes ? quant aux étoffes exposées dans cette vitrine, en dehors des cotonnades, des mousselines, du mohair souple et duveteux, vous pouvez faire votre choix entre le satin élégant, le taffetas distingué, la moire chatoyante et le damas somptueux (de la ville de damas), qui étalent à vos yeux toute une gamme de nuances depuis le jaune safran jusqu’au lilas en passant par l’orange et le cramoisi. autant de délicates invites à nous souvenir de ceux auxquels nous devons des étoffes aussi utiles que précieuses sous leurs coloris éclatants, c’est-à-dire aux arabes.

 Savez-vous que lorsque vous entrez dans une pharmacie ou une droguerie, vous y trouvez quantité d’ ” inventions ” arabes. un simple coup d’œil aux caisses et aux flacons du droguiste suffira à vous en convaincre : vous y verrez de la muscade, du cumin, de l’estragon, du safran, du camphre, de la benzine, de l’alcali, de la soude, du borax, de la saccharine, de l’ambre et bien d’autres drogues arabes dont vous usez quotidiennement. Savez-vous que nous désignons encore sous son nom arabe de laque, le vernis dont nous couvrons nos ongles, que l’aniline, la gaze, le talc et la ouate sont autant de noms arabes ?

Vous ne sauriez donc nier plus longtemps que le grand nombre de noms arabes qui émaillent notre langue désignent des articles d’usage courant dont les arabes nous ont révélé l’existence. Ni que ces articles aient apporté à notre vie quotidienne, jadis insipide, voire un peu sordide, maints agréments délicats qui l’ont littéralement assaisonnée, embellie par la couleur et le parfum, ni que celle-ci leur doive d’être plus saine et plus hygiénique en même temps que plus riche de confort et d’élégance…

Derrière ce lexique il y’avait les porte-flambeaux de l’Islam tels que  Ibn Sina, Ibn Rochd, Al Khawarizmi, Omar Khayyâm, Ibn Khaldoun, Djâbir Ibnou Hayyane, Al-Razi….

 

… le lexique salafiste de la décadence de l’Occident: un lexique appauvrissant, moral et abstrait qui ne tient compte que de la croyance en l’au-delà

 

Hassan Al Banna (Egypte 1906-1949) fondateur de Muslim Brotherhood

 Et maintenant, voici le lexique salafiste qui va contribuer à  provoquer la décadence de la civilisation occidentale.

 Aujourd’hui, il n’ya presque pas un occidental qui ne connaît pas, au moins, un quart de ces termes : 

 Bourqa,  tchador, Hidjab, Roqia, Djihad, Djelda, fitna, Fatwa,  Kafer, 3adaw- Allah,  Dar el Harb, Dar el Islam, El Qaeda, Aqmi, salafisme, Daesh, Takfir wal hidjra, Da’wa, charia, choura, sunna, tabligh, taliban, tariqa,tawhid, tazkia,Taghout, umma, wahhabisme, chiite, sunnite, halal, haram…ainsi que le retour en force des termes comme flagellation et lapidation.

Rachid C

2 comments for “Lexiques musulmans respectifs de la Renaissance et…. de la possible “décadence” de l’occident

  1. alhif-n-wen.
    February 13, 2017 at 08:41

    LE TERRORISME AU NOM DE L’ISLAM DATE DE 14 SIECLES,

    1. la 1ère victime : le prophète Mahomet (QSSL) lui même, selon les historiens, il a été victime d’un acte terroriste perpétré par ses femmes AÏCHA et HAFSA avec la complicité de leurs Pères respectifs « ABU BAKR » et « OMAR ».
    2. La 2ème victime : la fille du prophète F.ZOHRA, victime d’un attentat terroriste commis par OMAR, alors qu’elle était enceinte de son troisième fils MOHSSEN.
    3. La 3ème victime : le gendre du prophète l’IMAM « ALI » assassiné en plein prière du SOBH par ABDERRAHMANE IBN MULJIM.
    4. La 4ème victime : le petit fils du prophète l’imam HASSEN empoisonné par sa propre femme sous les ordres de MOUAAOUIYA.
    5. La 5ème victime : le petit fils du prophète l’imam HUSSEIN, égorgé à KARBALA en présence des membres de sa famille, sa tête a fait le tour de la ville de DAMAS, puis vendue aux enchères par YAZID IBN MOUAAOUIYA……., la liste est longue………… !
    Les OUMEYADES (qui ont inspiré MUHAMMED ABDELWAHAB père du Wahhabisme) sont les premiers qui ont institutionnalisé le terrorisme islamiste.
    Parmi les terroristes notoires des OUMEYADES, il y-a OKBA IBNU NAFAA envoyé par (EL-FASSEQ) YAZID IBNU MUAAOUIYA en Afrique du Nord pour massacrer et coloniser les AMAZIGHS au nom de l’islam.
    Le terrorisme au nom de l’islam ne date pas d’aujourd’hui, pour le vaincre il faut le combattre sur son propre terrain idéologique, en remontant à ses origines.
    (Cette bataille n’a jamais été menée !) TANEMIRT à bientôt.

  2. idir
    June 28, 2017 at 17:31

    encore un livre qui reprend la même litanie sur la prétendue origine arabe des mots cités,sans apporter la moindre preuve étymologique.alors qu’ils sont d’origine diverses (perse,berbère,Asie centrale etc..) dits à la forme arabe. ces “écrivains” qui font du copier-coller dans les bibliothèques,qu’ils appellent “recherches”,ajoutent du faux sur du faux pour embrouiller l’esprit des gens. à titre d’exemple: KAIROUAN, je défie quiconque de me dire la signification de ce mot, en arabe, pour designer une ville située en pays berbère.en y regardant bien on constate qu’il est composé de 2 mots berbères : QER (de aqeru, la tête) et de WEN (arc,courbure) ce qui donne AQERWAN,IQERWEN,: la/les arcs/courbes de la tête c-a-d les CORNES en Français et KORN en arabe ce qui veut dire donc: ces 2 derniers proviennent bien du berbère. cela peut aussi être TAQERWANT (fem.) et vouloir dire la couronne,crown anglais, même remarque: couronne et crown sont derivés du berbere taqerwant:(la ronde de la tête). conclusion: la ville de kairouan porte le nom berbère du lieu où elle a été construite et qui signifie soit les cornes, soit la couronne.

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