Une banale histoire de droit à l’information dans le journal le Soir d’Algérie ou comment fonctionne l’idéologie totalitaire

 

Ali Kaidi, docteur en philosophie, résidant au Canada, rentre au pays et se rend en l’occasion au quotidien Le Soir d’Algérie, dont il est un fidèle lecteur, pour y consulter les archives. Il nous raconte, ici, sa petite aventure avec le gars des archives, normalement sympathique, mais qui affiche, en toute normalité, peu d’égard pour le travail pour lequel on le paye.  A travers le comportement de ce fonctionnaire, il établit une lecture sur le fonctionnement de tout un système. Mathématiquement parlant, si on intègre ce fonctionnaire jusqu’au bout de l’échelle hiérarchique, on trouvera son chef supreme.

 

Par Ali Kaidi

Les rapports de forces horizontaux se mettent au service des rapports de forces verticaux et la société se plie aux exigences des logiques des institutions et par conséquent ce que le pouvoir des institutions ne peut pas atteindre, la société le réalisera pour elles. Bref, c’est de cette façon que fonctionne le totalitarisme. L’attitude de cet agent est un exemple qui illustre comment les rapports de forces se négocient à l’horizontale et dans des espaces très réduits pour servir des rapports de forces qui se négocient à la verticale… 

 

 

Comment un simple agent des archives est par son attitude au service de l’idéologie totalitaire      

             L’archive est le gardien de la mémoire d’une personne, groupe, institution ou  société. Pour quelle raison on le sauvegarde ? Ce n’est sans doute pas pour remplir de documents des registres, des boites et des rangées dans une salle obscure très humide qu’on confie généralement à la personne qui ignore le plus l’utilité de l’archive et de la mémoire et comme par hasard à une personne qui ne commence jamais son travail à l’heure.

            Pourquoi j’en parle aujourd’hui? J’en parle parce que j’étais frappé et sidéré par l’attitude de la personne chargée de l’archive d’une institution et corporation pour qui l’accès à l’information est un droit plus que vital, en l’occurrence Le Soir d’Algérie, un organe de presse qui a vu le jour  grâce à l’ouverture démocratique de la fin des années 1980 et continue à fonctionner grâce aux luttes et résistances des journalistes.  Le moins que nous puissions dire est que cet organe est convaincu des avantages de la liberté d’expression et du droit à l’information. Or sans l’accès à l’information et jouir de ce droit qui est inaliénable dans les sociétés façonnées  par la gestion démocratique du bien public et qui respectent le minimum de liberté de conscience et d’expression, ce journal et toute activité qui se ressource de l’information et la produit, autrement dit, profite de la libre circulation de l’information, n’auront aucune chance d’exercer leur vocation naturelle consistant à s’informer pour informer le public. C’est clair, la circulation de l’information et la transparence sont plus que nécessaires à ce genre d’activité intellectuelle.

          Au-delà des émotions, l’attitude de cet agent, aussi soit la banalité d’une telle histoire, est intéressante parce qu’elle en dit beaucoup sur le plan sociologique et politique, elle nous montre comment les rapports de forces fonctionnant à l’horizontale que les sciences politiques ont tant négligés  servent-ils les rapports de force à la verticale.

          En effet, sur le plan théorique, il y a lieu de constater que cette attitude fait partie des  nouvelles réalités qui sont insaisissables par la pensée moderne et surtout elles sont imprévisibles; car elles ne correspondent pas à ses catégories d’analyse. Le champ d’intérêt de la pensée moderne c’est la macro-politique. De plus, le pouvoir politique n’est pas concentré ni fixé dans les institutions politiques comme la conception de l’État moderne le laisse entendre; car celle-ci est fondée sur l’idée de la souveraineté absolue, c’est-à-dire, d’une souveraineté qui tend à contrôler la société dans son entier. Si l’on analyse les textes régissant cette institution, on ne trouvera certainement aucune trace de l’idéologie qui favorise la rétorsion de l’information et empêche sa circulation. Elle n’agit pas d’une façon institutionnelle. Mais les comportements du personnel qui y travaille nous en diront beaucoup à ce propos. On est dans la micro-politique, dans les détails de la politique.   

          Le pouvoir politique est fragmenté dans la société contemporaine; il n’est plus une compétence propre à un souverain agissant sur la société d’une manière consciente. En fait, le pouvoir politique se développe aussi en dehors des institutions politiques traditionnelles et souvent échappe à son contrôle. C’est à cette dimension du pouvoir politique que nous nous  intéressons en nous basant sur l’attitude d’un simple employé chargé de l’archive d’un organe de presse. Ainsi, nous pensons que les questions politiques et du pouvoir ne sont-elles pas nécessairement une expression des rapports entre  gouvernants et gouvernés ; elles sont plus complexes que cela, elles expriment des relations de pouvoir dépassant les questions juridiques et institutionnelles traditionnelles qui abordent la question de légitimité du pouvoir et la nature de l’État. 

           Ce qui m’a poussé à réfléchir à la question de la gestion de l’archive, ce sont d’abord les propos de l’agent et ses actions et gestes, c’est-à-dire le verbal et le non verbal qu’il dégage et ensuite le non-dit que son comportement sous-entend, autrement dit, la trame idéologique de son comportement. Ce qui m’intéresse au juste dans cette histoire ce n’est pas l’archive en tant que telle, mais l’articulation entre un comportement individuel et une entreprise idéologique. L’attitude de cette personne n’est pas que psychologique, elle a un sens idéologique qu’elle ne contrôle pas, un sens que le discours dominant produit pour elle et lui impose de l’extérieur.     

           La personne chargée de l’archive est arrivée vers 11h30 comme d’habitude. En effet,  selon un agent de sécurité qui filtre les rentrées à la porte principale,  cette personne ne commence pas tôt son travail, et cela est vrai pour la majorité des  employés qui s’occupent de l’archive de toutes les institutions algériennes, étatiques ou privées, administratives ou économiques. D’ailleurs, en attendant que cette personne arrive, j’ai profité pas mal de fois de la proximité des administrations des autres organes de presse écrite sis à la Maison de la presse  pour me déplacer et  demander la consultation de leur archive.  La réponse des agents d’accueil était toujours la même, « l’agent chargé de l’archive n’est pas encore arrivé ». Lorsqu’il arrive, je dois attendre son retour de la pause déjeuner et certainement de sa prière. Rien n’est certain qu’il va rejoindre son poste de travail. Cela n’est pas spécifique aux organes de presse. On trouve ce laxisme dans d’autres institutions. Je me rappelle une fois lorsque je travaillais à l’université d’Alger, le doyen de la faculté des sciences humaines s’est retrouvé contraint de défoncer la porte de l’archive du département de philosophie pour avoir accès au dossier d’un ancien diplômé, qui s’est déplacé plusieurs fois à l’université sans arriver à rencontrer la personne chargée de l’archive. Le pire est que selon certains collègues de la personne chargée de l’archive, cette dernière a profité du laxisme de l’administration pour faire un autre travail en parallèle à celui pour lequel il est rémunéré. Probablement qu’il y en a d’autres comme cette personne dans d’autres institutions qui font autant du temps libre qu’ils se sont accordés dans l’impunité la plus totale. C’est comme si s’occuper de l’archive n’est pas une activité ou un travail.

 

L’archive mémoire pour les sociétés démocratiques versus l’archive fardeau pour des sociétés dictatoriales 

          L’archive pour beaucoup d’institutions en Algérie est un fardeau plus qu’une activité, même en ces temps de la révolution des techniques de l’information et de la communication. Cet agent chargé de l’archive du Soir d’Algérie ne fait pas  exception, son attitude pour beaucoup d’algériens est « normale». Il m’a dit d’un air qui m’indiqua immédiatement que je ne suis pas le bienvenu et que je ne serai pas bien servi : « C’est trop ça pour moi, ça prend beaucoup de temps! », comme si c’est lui qui va fouiller dans les registres et lire les articles du journal. Il rajoute pour se justifier : « votre demande m’empêche de  quitter mon poste de travail quand je le veux »; pas à la fin du travail, mais quand il le veut, il termine sa justification par une expression populaire : «  je ne peux pas bouger ». Ces  justifications disent  long sur le laxisme de l’institution dans laquelle il travaille et de l’importance qu’elle donne à l’archive. Ce n’est pas fini, car en plus de cela, il m’a ramené un registre pour le consulter dans un coin obscur de la loge de l’agent de sécurité, face au mur en le mettant sur une table minuscule, plus petite que le registre, où chaque minute presque une personne rentre pour servir son café ou parler à l’agent de sécurité. Certainement, beaucoup de chercheurs ont subi ce genre de traitement et vécu des conditions pareilles ou pires.  En me quittant, il m’a  dit : « je n’ai pas beaucoup de temps ». Sans exagération, l’espace qui m’était réservé me faisait mal, il me contraignait à forcer mon corps à s’y adapter dans la douleur, à la chaise et à la table.  Ainsi, en plus de cet inconfort,  au lieu de me concentrer à la recherche, je me suis retrouvé à gérer la pression de l’attitude de la personne chargée de l’Archive et celle de l’agent de sécurité qui m’interpelle à chaque dix minutes pour me signifier qu’il a besoin de quitter lui aussi son poste et fermer la loge. J’imagine que c’est l’heure de la pause déjeuner et l’heure de la prière, les deux droits sacrés que l’on n’a pas le droit de remettre en question dans notre société.

           Cette atmosphère montre que cette institution d’information n’a pas investi des efforts  et de l’argent dans le stockage de l’information et leur circulation. En fait, à défaut de numériser toute son archive et de le rendre accessible en ligne, chose qu’elle a réalisée en partie,  elle n’a pas vu utile de mettre au service des personnes désirant consulter leur archive une chaise et une table confortables. Au moins, donner l’impression que l’accès à l’information est quelque chose de sacré pour un organe de presse. Ce n’est ni difficile ni onéreux à réaliser, il suffit de mettre un employé conscient de sa tâche et un minimum de respect au service des personnes qui demandent la consultation de l’archive, comme j’en ai trouvé dans un autre organe de presse. 

Le roman où Kafka développe l’aliénation de l’être humain face à la bureaucratie inhumaine

           Le problème que nous soulevons dans cet article est  plus profond qu’une question d’hospitalité et de moyens qu’on peut exprimer dans un carnet des doléances que les administrations mettent au service des usagés; il est d’ordre sociologique, il pose des interrogations sur le rapport de force qui se négocient à l’horizontale, d’individu à individu que les sciences politiques ont négligées et sur sa relation avec les rapports de force qui se négocient à la verticale, entre un dominant et dominé, entre gouvernant et gouverné, et dont les sciences politiques qui réduisent le politique aux institutions se sont étalées depuis des siècles au détriment des premiers. Les rapports de force ne sont pas forcément et seulement verticaux, c’est-à-dire des gouvernants vers des gouvernés; ils sont aussi horizontaux, c’est- à- dire entre les individus et dans la société; en fait, ils expriment des relations de pouvoir disséminées dans la société et qui partent dans toutes les directions, mais parfois ils se rejoignent pour servir un même objectif.

           C’est vrai, à aucun moment les deux employés du Soir d’Algérie ne m’ont explicitement dit que je n’ai pas le droit de consulter l’archive, ou m’ont montré un règlement qui peut être exploité pour me rendre la tâche difficile. Ce qui montre que leur attitude n’a rien à voir avec les directives de leur institution. Mais rien n’empêche  que les conséquences de leur comportement et particulièrement celui du chargé de l’archive ne diffère pas beaucoup de l’opacité caractérisant les institutions de l’État totalitaire qui fait du contrôle et de la restriction de l’information une de ses pratiques liberticides les plus importantes. Le premier agit par ignorance et calcul d’intérêts très personnels, le second par calcul idéologique. La première nuit à l’institution, par contre, l’agent d’une institution d’un régime totalitaire se met dans son poste au service des aspirations idéologiques de son institution pour renforcer sa domination.

 

Quand le totalitarisme puise dans une attitude mentale et culturelle 

            Dans beaucoup de cas, l’État totalitaire puise dans les intérêts personnels des uns et des autres pour rendre son contrôle de la société plus efficace. Ainsi, grâce à ces comportements qui paraissent, à la première vue banale et sans objectif politique, les idéologies totalitaires que le monde a connues ont pu étendre leur domination aux périphéries et aux espaces privés, voire intimes de la société, malgré le caractère centralisé de leur pouvoir.  Ce qui montre à mon sens que le totalitarisme n’est pas seulement une question institutionnelle, elle est aussi culturelle et mentale. Les prédispositions à basculer dans le totalitarisme sont d’abord d’ordre sociologique et psychologique; elles sont dans les détails et les comportements banals des individus, les institutions orchestrent et manipulent le quotidien d’individus qui se croient autonomes. D’ailleurs, c’est à partir de cette perspective que Foucault s’est intéressé aux mécanismes micro-politiques du pouvoir. Pour lui, les rapports de pouvoir n’existent pas seulement au sein des institutions, ils existent  aussi du côté social.

            Beaucoup d’hommes et de femmes sont privés de leurs libertés et de leurs droits parce que la personne chargée de satisfaire leurs demandes ne fait pas son travail pour une raison ou une autre; en fait, ils ne sont pas tout le temps victimes d’un geste choisi sciemment pour servir une fin idéologique. Beaucoup de motivations subjectives s’articulent pour réaliser des desseins objectifs. L’attitude de cet agent chargé de l’archive travaille comme des milliers d’autres  dans leurs petits espaces et coins de la société sans avoir conscience de la fin idéologique objective à laquelle ils participent; ils ne sont pas conscients qu’ils servent un système qui a peur de l’information et de la transparence.          

            Il peut vous sembler exagéré de ma part de  comparer l’attitude de la personne chargée de l’archive à un État totalitaire. Mais des faits montrent que ce dernier repose sur  les attitudes, consciences, frustrations, émotions et intérêts privés des individus. En effet, le totalitarisme n’est pas une idée abstraite, mais une idéologie qui a besoin d’une assise concrète dans la société et cela se fait par le billet des hommes et des femmes. D’une part, elle repose sur les actions d’agents très conscients que ce qu’ils font, le font pour un idéal qu’ils partagent avec d’autres, et aussi de l’autre part, elle repose sur le comportement des individus qui représentent la majorité de la population, qui se mettent au service d’une idéologie sans se rendre compte; et le paradoxe est qu’ils croient pertinemment que leurs actions au quotidien sont guidées par leurs propres intérêts, or ils sont frappés par l’illusion de la pierre qui se croit libre de tomber vers le bas. Dans la plupart du temps, avec leurs actions individuelles, ils participent  à leur niveau à la grande entreprise de domination, certes d’une façon qui peut sembler  minime, mais nécessaire pour l’asseoir sur du concret et la prolonger dans le temps.

          La fin de cette histoire banale est que d’une part, moi, un grand lecteur du Soir d’Algérie,  je me suis fâché parce que je n’ai pas pu consulter l’archive et étais contraint pour cette raison à adapter ma recherche sur le plan méthodologique à cet obstacle du terrain; et de l’autre, le chargé de l’archive de cet organe de presse très respectable a pu bouger comme il le souhaitait, et participer, ainsi, au quotidien et dans la proximité à une entreprise idéologique qui aime l’obscurité et fait tout pour que l’accès à l’information reste un droit fictif. Il a agi comme un instrument humain  au service d’une idéologie.  Sa liberté est aliénée. Ainsi, les rapports de forces horizontaux se mettent au service des rapports de forces verticaux et la société se plie aux exigences des logiques des institutions et par conséquent ce que le pouvoir des institutions ne peut pas atteindre, la société le réalisera pour elles. Bref, c’est de cette façon que fonctionne le totalitarisme. L’attitude de cet agent est un exemple qui illustre comment les rapports de forces se négocient à l’horizontale et dans des espaces très réduits pour servir des rapports de forces qui se négocient à la verticale.        

 

Par Ali KAidi

10 comments for “Une banale histoire de droit à l’information dans le journal le Soir d’Algérie ou comment fonctionne l’idéologie totalitaire

  1. azrou
    April 17, 2017 at 08:49

    Comment se fait-il que votre site considéré normalement Kabyle n’aie pas couvert la marche du MAK/ANAVAD qui a eu lieu le 16/04/2017 à Paris (Bastille-République).

    • lefennec
      April 17, 2017 at 13:25

      Très bonne question.

  2. April 17, 2017 at 15:51

    À propos de la marche, personnellement je pense que peut,être que kabyle universel n’a pas de correspondant en France, sachant qu’ils sont actives essentiellement en Amérique du Nord. Mais la question et le problème qui sont soulevés par l’article (le droit à l’information ) sont de catégorie (très grave) si vous voyez ce que je veux dire… cela mérite toute notre attention. soyons sérieux et sérieuses pour toutes les choses qui comptes.

    • lefennec
      April 18, 2017 at 12:39

      @Ferroudja,
      Ne mélangeons pas les pinceaux et ne confondons pas les torchons avec les serviettes. Ce que rapporte Mr Ali Kaidi dans son article, ne m’étonne pas du tout et ne nous apprend pas grand chose de nouveau. Il faut être naïf pour croire au contraire. Tout le système algérien post-coloniale, devenu lui-même colonial, repose sur les colonnes de la, médiocrité, de l’ésbrouffe et de l’inculture.

      En cas ou vous l’ignoriez, l’esprit des algériens est déjà détruit. L’Algérie a atteint le fond du gouffre et elle creuse encore comme dirait Fellag. Et, la marche de Paris du 16 avril en est bien la conséquence tout comme la “fuite” massive de ses populations, dont vous faites partie, vers l’ailleurs.

      Donc d’après vous, l’événement du 16 avril à Paris n’ouvre pas “droit à l’information” et “ne compte pas” et ne fait pas partie de la catégorie “très grave”. L’événement de Paris et ceux de la kabylie sont historiques et dépassent de loin le “minable” larbin du bureau des archives du torchon Le Soir d’Algérie.

      En conclusion, KabyleUniversel, dont j’apprécie personnellement le contenu, comme l’indique son titre, se propose d’être universel. De grâce, par d’information sélective. Chaque information a sa valeur comme tout être humain.

      Kabylement votre.

  3. azrou
    April 19, 2017 at 05:53

    Kabyle universel affiche la vidéo montrant les prises de paroles de Houha le Chaoui, de Dabbouz le M’zab mais point de Ferhat Mehenni le Kabyle à l’origine de la marche. Ce n’est pas innocent tout cela. On peut être contre quelqu’un ou contre ses idées mais un “Smig” d’honnêteté intellectuelle nous recommande de lui reconnaitre ses mérites, tous ses mérites. Ferhat quoiqu’on puisse lui reprocher a au moins le mérite d’avoir casser des tabous et fait bouger les lignes et pas des moindres. Après libre à tout un chacun d’être pour ou contre, les voies de la nature humaine étant difficilement pénétrables.

    • lefennec
      April 19, 2017 at 11:07

      L’écrasante majorité des sites internet, des journaux électroniques, des associations berbères et kabyles dans le monde, surtout en France métropolitaine, sont une création des officines algériennes. Leur mission consiste à cultiver la suspicion, le misérabilisme, le fatalisme dans l’esprit naïfs des kabyle. Et Leur but est d’user la fibre kabyle revendicative afin d’empêcher les kabyles de se fédérer et d’éviter impérativement la création d’une élite et SURTOUT SURTOUT l’émergence d’un leader rassembleur qui pourrait mener le bateau kabyle à bon port.
      Le drame des kabyles c’est qu’ils aiment servir les autres mais pas quand ils se servent. Il faut se rendre à l’évidence Ferhat Mehenni a eu le mérite de réussir là ou tout le monde à échoué. L’histoire kabyle retiendra celà.
      Le reste c’est du commérage des voisines.

      • Kaci
        April 19, 2017 at 20:09

        @Lefennec
        Peux tu nous donner les noms de ces sites que tu dis creer parles khorotos ! J;’en connais en ALgerie mais a l’exterieur aucun !
        tanemirt

        • lefennec
          April 20, 2017 at 03:41

          Kaci, mon frère,
          Sans aucun doute, tu es une personne honnette et sincère comme les auteurs qui publient des articles dans KabyleUniversel. Je ne cherche pas à faire la polémique ni à entrainer quiconque sur un terrain glissant. Je ne me rabaisse pas aux basses besognes car chacun se reconnait et tout se reconnait. Mon expérience de militant lambda, donc anonyme, m’a appris une chose: rapprocher les kabyles malgré leurs différences, parfois, hélas, inconciliables. Ce n’est pas une chose facile et aisée.

          • Amokrane
            April 20, 2017 at 23:15

            Vous avez touché un point important : certains sites kabyles (en Algérie, en France et au Canada) sont chapeautés par la Gestapo d’Alger. Des internautes kabyles ont déjà dénoncé cette réalité …
            .
            S’agissant du journal Le Soir d’Algérie, c’est d’abord un ” organe de propagande ” de la SM-DRS, comme Liberté, El Watan, La Dépêche, Horizons, etc., etc. L’auteur ne dit pas ce point essentiel, principal, capital. Or, nous avons affaire à une presse de désinformation, d’intoxication, de bourrage de crâne, de conquête des esprits …. Comme les partis-officines et les associations-relais, ces journaux-propagandistes ont , chacun a sa vulgate particulière, ses chansons singulières, ses percussions distinctives, ses notes et ses fausses notes …. (mais) tous roulent pour le Régime militaro-mafieux. C’est bien ça le Poker-menteur = le façonnage artificiel du champ politique et médiatique, inauguré par ” l’ouverture contrôlée ” de 1989, où une cohorte de faux-opposants, de pseudo-démocrates et d’extrémistes de tous bords ont été sponsorisés et propulsés au devant de la scène …..
            .
            D’où la catastrophe actuelle ….
            .
            Et la Dictature militaro-mafieuse continue !

  4. alhif-n-wen.
    April 19, 2017 at 09:44

    La grande menace pour la sécurité de l’Algérie vient de l’école Algérienne
    Cette école arabisée puis orientalisée par la venue massive des (cordonniers Égyptiens) continue de fabriquer des milliers d’intégristes -terroristes, à ce jour les Janissaires d’Alger n’ont rien compris…. !!!.
    Il faut arrêter en urgence l’arabisation de l’enseignement facteur d’arriération de la société, pour preuve allez y voir le niveau de compétence des cadres ARABISES dans les Entreprises et les administrations…………c’est un FIASCO.
    Les arabisants sont un frein au développement du pays……!!!!

    C’est du bricolage la “SOLUTION” passe par la création des Etats Unis d’Algérie
    1. Mettre en place un Etat Fédéral de 13 Etats dotés de gouvernements et de parlements locaux avec une capitale fédérale au centre du pays (*).
    2. Introduction de la laïcité dans la constitution Algérienne « séparer la mosquée de l’Etat ».principal pilier de la Démocratie.
    3. Effacer la disposition RACISTE et XENOPHOBE : « ALGERIE TERRE ARABE » dans la constitution Algérienne.
    4. Suppression de la disposition « l’islam religion de l’Etat », c’est une agression caractérisée contre la liberté de conscience, de culte.
    5. Suppression de l’enseignement de la religion musulmane dans les 3 paliers de l’enseignement.
    6. Consacrer la liberté de religion en autorisant la création des écoles privées religieuses musulmanes ou autres.
    7. Suppression du Ministère des Affaires religieuses.
    8. Voter une loi interdisant l’utilisation des sigles FLN et UGTA.
    9. Mettre fin en urgence à la politique d’arabisation principal vecteur de l’idéologie ISLAMO-BAATHISTE-TERRORISTE.
    10. Se retirer de 2 machins (l’U.M.A. et le Ligue KHARAB) deux entités racistes fondées sur l’ethnie, arabe, qui sont une honte pour les vrais Arabes que dire des faux comme : les kurdes, les coptes et les amazighs…. !!!.
    ———————————————————————————-
    (*) Les officiels et les médias ARABES appellent le FÉDÉRALISME « TAQSSIM » (division) à travers le monde le système fédéral est MAJORITAIRE, il est l’unique solution pour les pays d’Afrique du Nord,
    Ce rejet du fédéralisme chez les Arabes est lié à leurs mode de pensée UNICISTE, tout est unique chez eux… !!!
    1. Religion unique.
    2. Pensée unique.
    3. Langue unique
    4. Parti Unique……etc……
    Enfin les islamo-baathistes ont détruit l’IRAK, la SYRIE, la LYBIE, et bientôt l’Algérie… !!! Bon entendeur salut.
    Le kharabisme (doctrine de la terreur) n’est pas une insulte pour les arabes c’est un concept inventé par IBN-KHALDUN.
    Ce qu’il a dit dans son livre « EL-MUKADIMA » qu’il faut lire absolument, se confirme aujourd’hui dans la plupart des pays dits Arabes, En IRAK, en SYRIE, en LYBIE….. !!!, Ou les Arabes détruisent leurs pays avec leurs propres mains…… !!! ,

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