Naima Salhi et l’anti-kabylisme primaire

Toute cette histoire nous conduit à cette conclusion : si vous êtes racistes et anti kabyle, il y a un parti politique en Algérie qui vous attend, certainement; sa présidente, Naima Salhi, la défenseuse de la polygamie et de la violence conjugale, vous accueillera à bras ouverts…           

Après sa défense pour la violence conjugale et la polygamie, la député islamiste, Naima Salhi, récidive avec son racisme assumé envers les Kabyles

Bien calculé de la part de la présidente et députée du parti islamiste de l’équité et de la proclamation; elle a réussi à provoquer un buzz dans les réseaux sociaux et un retentissement médiatique remarquable. Sur le plan de l’agitation politique, elle a tout essayé pour se faire remarquer. Elle est passée d’une fervente opposante de Bouteflika à une alliée dévouée. La seule constante chez elle est sa défense d’une vision politique qui se nourrit des idées et thèses des islamistes convaincus des biens faits de l’instauration de l’État islamique et l’application de la charia. En effet, pour elle l’Algérie est musulmane et  tout le reste est  simple  illusion et mensonges fabriqués par des manipulateurs de l’histoire. Aujourd’hui, avec sa dernière sortie sur Facebook, elle fait appel au ressentiment, haine, voire au racisme enfoui dans la société algérienne fabriquée, nourrie et structurée par l’idéologie de l’exclusion qui s’est accaparée du pouvoir en Algérie  depuis 1962. Cette sensibilité anti kabyle et anti amazigh se sent aujourd’hui menacée par les avancées que la cause berbère a capitalisées ces dernières années sur le plan institutionnel, sociétal et dans la conscience collective. Mais il reste que dans la société et dans l’opinion publique, une grande tranche de la société demeure réticente et  prisonnière du discours de l’exclusion qui n’arrive pas à se libérer de ses dogmes pour rejoindre le consensus qui semble se dessiner en Algérie sur la question de l’identité.

              La polémique que Naima Salhi vient de provoquer n’est pas anodine. Cette femme politique aux positions controversées sait pertinemment que le nombre d’individus appartenant à cette tranche de la société est considérable, par voie de conséquence elle est capable de faire la différence, car elle dépasse largement le nombre des adhérents et sympathisants de son parti. Elle se positionne comme  étant la seule opposante aux aspirations berbères de la société et des institutions. Elle représente cette aspiration comme une menace à l’unité nationale, l’islam et l’arabe. Des symboles forts ancrés dans l’imaginaire collectif des sociétés algériennes. Ainsi, elle veut convaincre l’opinion publique que  sur cette question, il y a elle et les autres. De plus, elle donne à ce positionnement une vertu morale, le courage de dire la vérité et d’exprimer tout haut  ce que beaucoup d’Algériens pensent tout bas. Avec elle le racisme devient en politique une vertu morale du moment qu’il  peut lui rapporter de l’influence politique. Avec ces propos populistes,  elle invite tous les Algériens racistes à rejoindre sa formation. Elle est dans l’ère du temps, elle rejoint les forces extrémistes et racistes qui ont fait leur apparition un peu partout dans le monde. Elle use de la même rhétorique et stratégie de communication de l’extrême droite; elle développe un discours victimaire contre des forces qui menacent l’identité nationale. Sans aucun doute du point de vue pragmatique cette position est-elle rentable, mais qu’on est-il de point de vue moral ?

            C’est à un  calcul machiavélique que Naima Salhi s’est livrée en faisant cette sortie médiatique. Il s’agit d’une mise en scène discursive réfléchie. Elle sait que la population sera partagée sur cette question en deux camps; le camp de ceux qui condamneront ses propos et celui de ceux qui les défendront. Les deux seront composés  d’individus et de groupes dépassant les lignes  partisanes de sa formation politique. Avec ses propos haineux, Naima Salhi ratisse large. Son intervention est un appel d’air aux racistes.  Malheureusement, il y a dans la société  une clientèle favorable à son discours d’exclusion et raciste. Ainsi Naima Salhi et tous ceux qui partagent  sa vision peuvent-ils dire qu’il y a d’un côté eux et de l’autre côté les autres.  

           Sa rhétorique raciste est fondée sur des contrevérités, mais malheureusement à l’époque du fake news et des bobards, la falsification des faits et de l’histoire devient quelque chose de banal. De plus, c’est une pratique très ancrée chez toutes les idéologies politiques qui font de la légitimité historique le fondement de leur conception de l’autorité politique.  En fait, cette démarche n’est pas propre au parti de Naima Salhi. Son parti ne déroge pas à cette règle. Le FLN et bien d’autres partis excellent dans ce domaine. Tous font référence à la guerre de libération. En effet, la volonté générale qui est censée s’exprimer lors des élections ne les intéresse guère lorsqu’ils parlent de légitimité. 

         Naima Salhi fait sciemment une confusion entre l’arabe en tant que langue et l’islam en tant que religion. Pour elle tous les musulmans parlent l’arabe, ce qui est évidement faux;  ce qui explique pourquoi elle nous parle d’un milliard et plus de personnes qui parlent l’arabe. Elle est tombée dans la généralisation hâtive, un sophisme très employé dans les discours populistes; elle se croit rusée, elle passe d’une minorité de musulmans parlant arabe à la totalité d’une manière arbitraire qui n’a rien à voir  ni avec la réalité ni avec un raisonnement logique. Elle ne s’est pas contentée de ce sophisme,  elle a fait appel aussi à un autre sophisme; le sophisme du complot notamment, en évoquant la manipulation. Elle a cherché dans l’imaginaire des Algériens deux ennemis symboliques que le discours arabo-islamique a l’habitude d’instrumentaliser et qui, à la longue, a transformé en mécanismes agissant spontanément sur la conscience de la population pour discréditer toute mobilisation et revendication contre le pouvoir venant surtout de Kabyles ou de Kabylie. Ces deux ennemis symboliques ont un grand intérêt selon Naima Salhi si  l’Algérie s’éloigne de l’islam et de la langue arabe. Ainsi, parce que nous ennemis supposés ou réels ont un intérêt à ce que la langue tamazight soit officielle en Algérie, automatiquement elle n’est pas dans l’intérêt de l’Algérie et par conséquent  ceux qui la revendiquent travaillent nécessairement pour l’intérêt de ces forces extérieures.    

          Depuis l’indépendance, les dirigeants utilisent cette peur du complot et de la menace étrangère pour justifier la répression de toute protestation qui menace leur  tranquillité et leurs avantages. Il s’agit du Mossad et des Français; l’un est censé être l’ennemi juré de tous les musulmans;  l’autre celui de  l’Algérie, son ancienne colonie. 

          Par ailleurs, Naima  Salhi  réduit la dimension amazighe à la Kabylie pour enfin réduire celle-ci au MAK, et ce, afin que la thèse de la manipulation du Mossad trouve un certain sens et écho justifiant par la même occasion son accusation de ce mouvement politique de terroriste. Le raccourci est calculé. Il est conduit par la mécanique  du sophisme de la pente fatale qui a tendance à exagérer ou inventer des risques dans la représentation des conséquences du fait de revendiquer et de promouvoir la langue tamazight. Naima Salhi dit à ceux qui veulent l’écouter que « si tamazight devient une langue officielle en effet, l’islam, l’arabe et l’unité nationale seront mis en danger par des terroristes».  

              Certes, son discours est basé sur des mensonges et de la manipulation des faits, mais il y a lieu de constater que le mensonge dans beaucoup de cas, précisément en politique, est plus convaincant et efficace  que la réalité parce qu’il est facile à se tordre et à s’adapter aux situations pour enfin construire ce que l’énonciateur veut. Le mensonge permet  à ce dernier de dire ce qu’il souhaite, car il n’est pas seulement une construction d’un univers discursif, mais aussi une fabrication d’univers de faits. Or un discours attaché à la réalité qui a tendance à lui rester fidèle, construit des mots à partir des faits son influence est limitée aux faits. En fait, ces derniers précèdent les mots. Cependant, dans le mensonge, on est face à un autre processus et une autre façon de concevoir le monde, c’est une construction de mots et de faits en même temps.  Le danger de Naima Salhi réside en cela. Ces propos donnent  de la légitimité à un discours pour imposer des mensonges comme des faits indiscutables dans la scène politico-médiatique.        

          Avec son attaque à la langue tamazight, cette députée canalise les frustrations des antis kabyles; et ils sont nombreux pour développer un discours réactionnaire que les arabistes et les islamistes traditionnels ont délaissé un petit peu parce qu’ils n’arrivent plus aujourd’hui  à structurer faute d’appui institutionnel  pour contrecarré le processus de réconciliation avec l’identité et culture amazighe qui semble être amorcé en Algérie depuis au moins 30 ans. En effet, malgré la résistance des conservateurs arabistes et islamistes, un long chemin a été parcouru par les Algériens et de lourds  sacrifices ont été enregistrés  dans ce sens depuis la reconnaissance de tamazight comme composante fondamentale de l’identité algérienne avec l’islam et l’arabité dans la Constitution de 1995 jusqu’à la reconnaissance de la langue tamazight comme « langue nationale officielle » en 2015. Certes, tamazight n’a pas le même statut que l’arabe, mais il reste que personne  ne peut nier que c’est une avancée historique. C’est un aboutissement partiel des idéaux de deux générations de militants de la cause berbère des acteurs du Printemps berbère 1980  et du Printemps noir 2001. 

          L’argumentation de Naima Salhi non seulement est simpliste, mais elle est inexacte comme tout raisonnement qui se base sur des sophismes. Son but est non pas d’informer les énonciataires avec des arguments logiques qui font appel à la raison, mais de les manipuler avec des mensonges et une logique fallacieuse suscitant les émotions et l’hystérie chez eux afin qu’ils adhérent à sa position idéologique et politique et se mobilisent  avec ou derrière elle  pour une éventuelle action collective. Sur le plan politique, le discours de Naima Salhi est un discours qui cherche une légitimité dans la division de l’opinion publique et une place dans les médiats. Le paradoxe est que ses propos  représentent une menace réelle à l’unité nationale qu’elle prétend défendre. Car elle n’est pas dans une logique d’un débat serein, mais elle est dans l’insulte, le mensonge, le mépris, la haine et le racisme.

        Cette dame est dans la provocation. Elle est habituée à ce genre de mise en scène pour se donner une visibilité, mais cette fois-ci,  elle a poussé le bouchant très loin, elle veut saquer quelque chose de très sensible qui a mis du temps dans l’histoire récente de l’Algérie pour se construire et se développer afin  de satisfaire ses calculs électoralistes très étroits et conjoncturels. Cette dame  manque de vision, elle ne peut pas exercer un leadership. Son inculture flagrante de l’histoire et son machiavélisme l’empêche de  mesurer les dégâts qu’une telle provocation puisse provoquer dans la population. Il suffit de consulter sa page Facebook pour se rendre compte de cette dérive  politique. Les répliques qu’elle publie sur sa page Facebook pour argumenter ses propos haineux sont  révélatrices de  son entêtement et de ses limites intellectuelles. Grâce à elle et à la polémique qu’elle a provoquée,  les racistes algériens ont trouvé l’occasion de s’exprimer sans détour et avec des mots clairs de part et d’autre. Bref, avec ce genre de discours le racisme  se banalise et devient un élément central de la rhétorique politique en Algérie.

           Toute cette histoire nous conduit à cette conclusion : si vous êtes racistes et anti kabyle, il y a un parti politique en Algérie qui vous attend, certainement; sa présidente, Naima Salhi, la défenseuse de la polygamie et de la violence conjugale, vous accueillera à bras ouverts.  

 

Par Ali Kaidi

 

 

12 comments for “Naima Salhi et l’anti-kabylisme primaire

  1. SLAOUTI
    February 8, 2018 at 04:49

    Une conclusion qui mérite son pesant d’or de Ali Kaidi: Toute cette histoire nous conduit à cette conclusion : si vous êtes racistes et anti kabyle, il y a un parti politique en Algérie qui vous attend, certainement; sa présidente, Naima Salhi, la défenseuse de la polygamie et de la violence conjugale, vous accueillera à bras ouverts

  2. Arezki
    February 8, 2018 at 07:22

    C’est une islamiste du régime, une agente de provocation, une porte-flingue, une ” chienne de garde ” (P. Nizan). Ils/Elles sont nombreux/ses, ceux-là qui sont missionnés et habilités par la Police politique.
    Hamadèche, Khalida, Nordine, etc. etc., on en connaît énormément.

    Salhi agit sur commande … du DRS !

    C’est ça l’essentiel, et l’auteur ne le dit pas …..

    • February 8, 2018 at 09:14

      Si vous avez des preuves tangibles sur ce que vous avancez, communiquez les moi et je les utiliserai volontiers dans mes écrits. C’est la rumeur et l’esprit du complot qui semble vous séduire. Moi je n’utilise pas ce genre de rhétorique pour exposer mes opinions. Il y des sites spécialisés dans ce genre de littérature vous pouvez les consulter. Merci pour votre commentaire.

    • Ait Salmi
      February 18, 2018 at 09:45

      .
      Il est évident qu’il y a une ” action concertée “, coordonnée, délibérément et sciemment lancée. Salhi, Djaballah, O. Saâdi, puis le Général Benyelles, la ” voix autorisée ” du Commandement militaire (Police secrète + Etat-major) ….

      Ce sont des ” sorties politiquo-médiatiques ” décidées par le Centre névralgique du Régime militaire, en l’occurrence la SM/DRS/DSS, comme d’habitude ….

      Quant au texte ici livré au débat, on y décèle d’abord un manque de courage politique. Sinon, comment peut-on parler de L’islamisme sans désigner le Pouvoir militaro-mafieux (1962-2018) qui l’a produit, le génère, l’instrumentalise, le manipule, pour légitimer et justifier la perpétuation de la Dictature militaire ….

      Bref, dans ce texte, il n’y a ni rhétorique, ni argumentation, ni analyse, ni cohésion, ni homogénéité, mais seulement des formules juxtaposées, des copiés-collés, des répétitions ….

      La réponse de Kaidi à l’internaute / au commentateur indique qu’il soutient la Junte régnante. C’est l’énonciation qui en découle ….

      C’est grave !

  3. Salem
    February 8, 2018 at 08:41

    Cette extrémiste récidive en permanence, agissant sur ordre des Maîtres de la Gestapo des Généraux au pouvoir..

    Elle n’est pas la seule. Ils/elles sont très nombreux ces agents provocateurs….

    Cette intervention Est une manipulation montée par la SM/DRS…

    Kaidi ne le dit pas. C’est pourtant le point essentiel. …

  4. Amezza
    February 8, 2018 at 09:51

    Je ne suis pas surpris ou scandalisé par les propos haineux de cette intégriste qui dit tout haut ce que beaucoup d’algériens pensent tout bas,mais par la naïveté de certains kabyles qui croient encore en l’Algérie.L’hostilité et parfois la haine anti-kabyle ne datent pas d’aujourd’hui.Globalement les algériens sont hostiles au mieux indifférents à l’identité et la langue kabyles.C’est la preuve éclatante qu’il n y a pas un seul peuple en Algérie.A son corps défendant cette dame aliénée rends service aux mouvements indépendantistes kabyles qui plaident,à juste titre,pour une séparation à l’amiable,avec cette Algérie pro-palestinienne et anti-kabyle.Ce genre de déclarations confortent les kabyles éclairés qui estiment que la Kabylie n’a pas d’avenir au sein de cette Algérie qui a enclenché la marche arrière vers le moyen âge et les ténèbres.Aux élites kabyles de pendre leurs responsabilités et de cesser de rêver d’une chimérique Algérie démocratique.La démocratie ne pousse sur les terres arrosées d’arabo-islamisme.

  5. oulladj
    February 8, 2018 at 17:16

    Ce pays appartient aussi aux kabyles. Il ne faut surtout pas oublier que les kabyles petits et grands hommes et femmes et même nos animaux ont beaucoup souffert pour l’indépendance de l’Algérie et la majorité ont laissé leur vie. Donc ne laissons pas ce beau pays aux mains de la junte militaire…

    • Amezza
      February 9, 2018 at 10:58

      Azul Oulladj. Comment allez vous faire pour arracher ce pays appelé Algérie des griffes de la junte militaire ? Les kabyles ont essayé en 2001 en vain ! Pendant que de jeunes kabyles tombés sous les balles des gendarmes algériens,avez vous vu un mouvement de compassion de sympathie ou de solidarité pour les Arouchs de Kabylie qui avaient pourtant des revendications nationales et anti-séparatistes ? L”Algérie arabe aux algériens et la Kabylie amazigh aux kabyles.Chacun pour soi et dieu pour tous. L’algérianité est un mythe inventé par les algérianistes kabyles.

    • ait-kaci
      February 11, 2018 at 14:28

      on ne peut être débile ! Là c’est la démonstration avec art et manière.

  6. February 10, 2018 at 03:57

    Naima Salhi est une depute Algerienne qui a donne son avis sur un probleme qui concerne tous les algeriens , Si sa maniere de l exposer etait un peu gauche ,majoritaires sont les Algeriens qui partagent son point de vue, NAIMA est une Algerienne qui sexprime dans son propre pays ,a travers des medias nationaux ,dans une langue que tous les algeriens sans exception ont compris et comprendrons jusqu a la fin des temps, Il y a ceux qui la soutiennent et les autres qui lui en veulent , c est le principe meme de la democratie.Naima,n a jamais prononce un mot mechant contre les berberes chretiens,juifs,ou athee qui ne cessent de considerer les algeriens comme des envahisseurs qu il faudrait chasser, et leur chef Okba le sanguinaire qui est a l origine de leur extermination supposee. Naima vient tardivement de repliquer a des haineux des arabes et musulmans qui s invitent depuis des decenies sur des plateaux de fafa pour exhiber leur arts de troubadours ,et plaire a leurs seigneurs ces descendants de Napoleon qui ont avili la Kabylie durant un siecle et demi ,la laissant dans un etat deplorable quand on les a chasse6.
    Naima n est pas ce député kabyle qui par entetement insiste a s exprimer dans dans un parler que ni les ministres ,ni ses pairs , et encore moins le peuple , n arrivaient a comprendre et a decoder le message qu il voulait envoyé. Dialogue de sourd imposé a un peuple par un pouvoir dont l unique objectif est de perdurer.

  7. kader
    February 12, 2018 at 08:05

    Cette chienne enragée a réussi son coup en attirant sur sa sale gueule les projecteurs des faux culs comme elle. En piètre comédienne, elle se donne en spectacle certainement en étant missionnée pour cette sale besogne dont elle tirera au passage quelques dividendes pour service rendu. Pour elle, c’est tout bénef. puisqu’elle s’en prive pas pour faire d’une pierre plusieurs coups, à savoir casser du Kabyle, occuper la scène pour exhiber sa tronche de m…., nourrir sa perversité narcissique, surdimensionner son ego, rendre service à ses maîtres etc… l’Algérie est à l’exacte image de ce résidu de l’humanité, ancienne coiffeuse devenue dé-putaine, inculte notoire qu’on exhibe sans modération dans les médias Algériens non moins incultes qu’elle. Enfin, avec cette engeance en voie de disparition on a juste envie de vomir tellement la puanteur est à son extrême. En effet, tous les sages réunis perdraient patience avec ces diables incarnés de l’Arabo-islamisme. Honte à tous les Kabytchous qui s’y identifient. “Il n’ y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir”.

  8. mehdi mountather
    February 15, 2018 at 03:46

    En islam le racisme est un crime Naïma Salhi hypocrite mais comment le haut niveau des kabyles ont donner l’importance a la moustique Naïma Salhi mais les kabyles d’aujourd’hui comme la Jsk d’aujourd’hui si la fin du monde aux kabyles d’appliquer le Coran a 100% pour éviter l’enfer et pour éviter Naïma Salhi a l’enfer.

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